"Personne ne force Hans Reiser à faire du logiciel libre. S'il ne peut pas en vivre, c'est son problème. Il peut toujours faire autre chose. Avoir une passion, c'est bien. Pouvoir en vivre, c'est encore mieux. Mais si on n'y arrive pas, on n'a pas à en vouloir à la terre entière. Il y a des tas de gens qui se lèvent tous les jour pour aller bosser, pour faire un boulot qui ne les passionne pas spécialement mais il faut bien payer les factures."
Bof, je ne suis pas trop d'accord. Si je suivais ton raisonnement, il y a bien longtemps que je ne développerais plus. Actuellement, pour développer du libre, on a deux choix : soit on le fait pour rien, soit on le fait via une boîte commerciale.
Le problème dans le premier cas est que cela fonctionne bien tant qu'on est étudiant et qu'on n'a pas de vie familiale. Après viennent les obligations, et le reste et on n'a plus forcément le temps, ni le moyen de justifier des heures entières prestées pour rien le week-end, ou en soirée.
Le problème dans le second cas est qu'on se retrouve à développer sur des logiciels libres qui ont un intérêt commercial et que tout logiciel libre n'a pas forcément un attrait commercial. L'autre problème est que lorsque la société commerciale arrête d'investir dans le soft par manque d'intérêt, ce dernier, souvent, disparaît.
Il y a ici à mon sens un gros égoïsme de la part des utilisateurs de logiciels libres qui se ressent bien dans ton propos.
Je fais partie de ceux qui développent pendant leur temps libre, en moyenne 2H00 ou 3H00 par soir, en rentrant fatigué d'une longue journée de boulot.
Après 6 années, et avec une vie familiale bien remplie, des obligations, etc... cela devient de plus en plus difficilement justifiable.
[^] # Re: urf...
Posté par Damien Sandras . En réponse au journal Wanted : on recherche cette personne. Évalué à 9.
Bof, je ne suis pas trop d'accord. Si je suivais ton raisonnement, il y a bien longtemps que je ne développerais plus. Actuellement, pour développer du libre, on a deux choix : soit on le fait pour rien, soit on le fait via une boîte commerciale.
Le problème dans le premier cas est que cela fonctionne bien tant qu'on est étudiant et qu'on n'a pas de vie familiale. Après viennent les obligations, et le reste et on n'a plus forcément le temps, ni le moyen de justifier des heures entières prestées pour rien le week-end, ou en soirée.
Le problème dans le second cas est qu'on se retrouve à développer sur des logiciels libres qui ont un intérêt commercial et que tout logiciel libre n'a pas forcément un attrait commercial. L'autre problème est que lorsque la société commerciale arrête d'investir dans le soft par manque d'intérêt, ce dernier, souvent, disparaît.
Il y a ici à mon sens un gros égoïsme de la part des utilisateurs de logiciels libres qui se ressent bien dans ton propos.
Je fais partie de ceux qui développent pendant leur temps libre, en moyenne 2H00 ou 3H00 par soir, en rentrant fatigué d'une longue journée de boulot.
Après 6 années, et avec une vie familiale bien remplie, des obligations, etc... cela devient de plus en plus difficilement justifiable.