- interdire, pour tous les articles, les modifications par des utilisateurs non enregistrées. C'est une aberration, même pour écrire un commentaire à la con sur un forum ou certains blogs il faut s'enregistrer, ça n'empêche absolument pas l'anonymat mais ça facilite grandement le suivi des modifications des contributeurs (par exemple, un admin voit qu'un contributeur fait n'importe quoi sur un article, il peut voir les autres articles sur lesquels est passé le contributeur)
Intérêt nul. Les modifications par IP sont au contraire beaucoup plus faciles à suivre. Ainsi, on repère en général plus facilement les vandalismes (qui ne sont que très rarement du fait d'un compte créé pour l'occasion). De plus, pour éviter les surveillances redondantes, un contributeur peut valider une modification faite par une IP en la marquant comme n'étant pas un vandalisme. Le suivi des contributions d'un utilisateur est aussi aisé, qu'il s'agisse d'une IP ou d'un compte.
- en cas de guerre d'édition sur un article, élir un petit groupe de rédacteurs de différents bords qui seront seuls à pouvoir travailler sur l'article, jusqu'à nouvel ordre
Ça existe déjà, et ça s'appelle la semi-protection : seuls les utilisateurs enregistrés peuvent modifier la page. En cas de besoin, il est possible de protéger la page, et seuls les administrateurs peuvent alors intervenir sur cette dernière. En cas de comportement problèmatique de certains, il existe le Comité d'Arbitrage, qui peut prendre des décisions de blocage, de bannissement, ou d'interdiction d'édition sur certains articles.
- mieux organiser et systématiser les relectures, en s'inspirant pourquoi pas sur les "experts" de citizendium
Il existe des modèles genre {{Orthographe}} pour demander une relecture. Après, il existe aussi le label Article de Qualité, qui sert à distinguer les bons articles, et qui nécessite de nombreuses relectures et un consensus.
- si des articles de base sont toujours à l'état d'ébauche (c'est le cas aujourd'hui sur plein d'articles fondamentaux), mettre tout en oeuvre pour que les gens compétents se tournent vers ces articles en priorité.
Pourquoi vouloir forcer des contributeurs bénévoles à faire ce qui ne les intéresse pas ? Wikipédia, c'est une encyclopédie libre, et comme les logiciels libres, les contributeurs font en priorité ce qu'ils veulent.
[^] # Re: Je vois au moins un point positif...
Posté par Anonyme . En réponse au journal Fork de Wikipedia. Évalué à 9.
Intérêt nul. Les modifications par IP sont au contraire beaucoup plus faciles à suivre. Ainsi, on repère en général plus facilement les vandalismes (qui ne sont que très rarement du fait d'un compte créé pour l'occasion). De plus, pour éviter les surveillances redondantes, un contributeur peut valider une modification faite par une IP en la marquant comme n'étant pas un vandalisme. Le suivi des contributions d'un utilisateur est aussi aisé, qu'il s'agisse d'une IP ou d'un compte.
Ça existe déjà, et ça s'appelle la semi-protection : seuls les utilisateurs enregistrés peuvent modifier la page. En cas de besoin, il est possible de protéger la page, et seuls les administrateurs peuvent alors intervenir sur cette dernière. En cas de comportement problèmatique de certains, il existe le Comité d'Arbitrage, qui peut prendre des décisions de blocage, de bannissement, ou d'interdiction d'édition sur certains articles.
- mieux organiser et systématiser les relectures, en s'inspirant pourquoi pas sur les "experts" de citizendium
Il existe des modèles genre {{Orthographe}} pour demander une relecture. Après, il existe aussi le label Article de Qualité, qui sert à distinguer les bons articles, et qui nécessite de nombreuses relectures et un consensus.
- si des articles de base sont toujours à l'état d'ébauche (c'est le cas aujourd'hui sur plein d'articles fondamentaux), mettre tout en oeuvre pour que les gens compétents se tournent vers ces articles en priorité.
Pourquoi vouloir forcer des contributeurs bénévoles à faire ce qui ne les intéresse pas ? Wikipédia, c'est une encyclopédie libre, et comme les logiciels libres, les contributeurs font en priorité ce qu'ils veulent.