"Tout problème a son spécialiste, pourquoi empêcher un juriste de réfléchir sur des questions de licences lorsqu'il s'agit d'un domaine qui est le sien,"
Moi, je vois les juristes comme des téchniciens, des gens qui font que cela fonctionne bien, mais tout comme on ne confit par la création d'un système d'information à celui qui posent les cables, on ne confie pas la rédaction des lois aux juristes. (On ne confie pas non plus la loi au policier)
Certe je suis provocateurs. Pourtant, il y a plein d'exemple ou les juristes ne sont plus à leur place. On peut parler des fameuses "sociétés d'inventeur" qui ne comportent que des juristes qui rédigent des brevets pour ensuite aller réclamer des royalities aux industries qui utilisent ses brevets sans le savoir.
Le pire provient de la mise en marche du processus législatif sur les brevets logiciels à bruxelles par la commission juridique. Les commissions économiques et culturels qui sont pourtant directement concernées ne sont que consultées ! Les 2 sont contre les brevets logiciels mais les avocats sont pour, alors on les propose... (or c'est la seul profession qui va y gagner à coup sur)
La méfiance vis-à-vis des juristes vient principalement de ses faits là !
# a propos des juristes
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal « Option Libre » : compatibilité entre contrats. Évalué à 3.
Moi, je vois les juristes comme des téchniciens, des gens qui font que cela fonctionne bien, mais tout comme on ne confit par la création d'un système d'information à celui qui posent les cables, on ne confie pas la rédaction des lois aux juristes. (On ne confie pas non plus la loi au policier)
Certe je suis provocateurs. Pourtant, il y a plein d'exemple ou les juristes ne sont plus à leur place. On peut parler des fameuses "sociétés d'inventeur" qui ne comportent que des juristes qui rédigent des brevets pour ensuite aller réclamer des royalities aux industries qui utilisent ses brevets sans le savoir.
Le pire provient de la mise en marche du processus législatif sur les brevets logiciels à bruxelles par la commission juridique. Les commissions économiques et culturels qui sont pourtant directement concernées ne sont que consultées ! Les 2 sont contre les brevets logiciels mais les avocats sont pour, alors on les propose... (or c'est la seul profession qui va y gagner à coup sur)
La méfiance vis-à-vis des juristes vient principalement de ses faits là !
"La première sécurité est la liberté"