As tu envisage que au moment ou j'ai ecrit ce journal, Gnome n'etait pas liste dans la page web ? J'aurai du faire un screenshot, puisque ma parole est mise en doute si facilement.
Et puis excuse moi, je n'avais pas realise que les gens qui lisent linuxfr etaient des managers presses.
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- le site a eu un légé problème technique rendant les statistiques de gnome invisible mais ca ne t'empêche pas de pondre un roman pour ... rien ;
>>
Ben, qu'un projet aussi important que Gnome disparaisse d'un moteur de verification de vulnerabilites et ce justement aux alentours d'une release, ca demande un minimum d'investigation, tu ne trouves pas ? KDE aurait disparu, je me serai pose les memes questions. Sauf que sur KDE, je sais ou trouver les reponses, alors que sur Gnome, je demande.
<<
- tu n'as rien a dire de concret dans ta croisade contre gnome, par contre tu le fais savoir de façon hautement ridicule.
>>
De fait, en ce moment, Gnome fait des trucs vraiment pas mal. Je n'ai pas essaye depuis longtemp mais la presentation d'un Gnomeux a la derniere linuxexpo m'avait plutot laisse sur le cul. Apres, les qualites d'un desktop ne se voient pas que a la premiere utilisation mais sur la duree.
Sinon, contrairement a ce que certains pensent, j'aime plutot bien le projet Gnome. Ce qui m'agace, ce sont ceux qui le defendent aveuglement, sans reconnatire ses faiblesses [1]. Par exemple quand je lis comme hier soir que KDE ne fait rien sur freedesktop alors que c'est totalement faux (et il suffit de lire les archives de freedesktop pour s'en convaincre), ca me herisse.
J'essaye a ma facon de retablir la verite historique. Et je ne me contente pas d'avoir une opinion sorti de mon trou du cul. J"ai ecrit des programmes en Gtk, j'ai compare des programmes Gtk et Qt, j'ai suivi de plus ou moins loin l'activite de certains projets Gnome, j'ai lu le tutorial bonobo de meme que celui de kpart pour faire la comparaison, j'ai discute avec des gens bien informes sur des problemes precis comme les problemes des bindings.
[1] Note que ne pas reconnaitres ses propres faiblesses, c'est perdre une occasion de les corriger.
[^] # Re: Toujours aussi objectif...
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse au journal Gnome sorti de coverity scan ?. Évalué à 2.
Et puis excuse moi, je n'avais pas realise que les gens qui lisent linuxfr etaient des managers presses.
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- le site a eu un légé problème technique rendant les statistiques de gnome invisible mais ca ne t'empêche pas de pondre un roman pour ... rien ;
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Ben, qu'un projet aussi important que Gnome disparaisse d'un moteur de verification de vulnerabilites et ce justement aux alentours d'une release, ca demande un minimum d'investigation, tu ne trouves pas ? KDE aurait disparu, je me serai pose les memes questions. Sauf que sur KDE, je sais ou trouver les reponses, alors que sur Gnome, je demande.
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- tu n'as rien a dire de concret dans ta croisade contre gnome, par contre tu le fais savoir de façon hautement ridicule.
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De fait, en ce moment, Gnome fait des trucs vraiment pas mal. Je n'ai pas essaye depuis longtemp mais la presentation d'un Gnomeux a la derniere linuxexpo m'avait plutot laisse sur le cul. Apres, les qualites d'un desktop ne se voient pas que a la premiere utilisation mais sur la duree.
Sinon, contrairement a ce que certains pensent, j'aime plutot bien le projet Gnome. Ce qui m'agace, ce sont ceux qui le defendent aveuglement, sans reconnatire ses faiblesses [1]. Par exemple quand je lis comme hier soir que KDE ne fait rien sur freedesktop alors que c'est totalement faux (et il suffit de lire les archives de freedesktop pour s'en convaincre), ca me herisse.
J'essaye a ma facon de retablir la verite historique. Et je ne me contente pas d'avoir une opinion sorti de mon trou du cul. J"ai ecrit des programmes en Gtk, j'ai compare des programmes Gtk et Qt, j'ai suivi de plus ou moins loin l'activite de certains projets Gnome, j'ai lu le tutorial bonobo de meme que celui de kpart pour faire la comparaison, j'ai discute avec des gens bien informes sur des problemes precis comme les problemes des bindings.
[1] Note que ne pas reconnaitres ses propres faiblesses, c'est perdre une occasion de les corriger.