En prenant un logiciel GPL et en le dotant d'une interface d'accès à distance, tant que l'on ne distribue pas ce logiciel mais qu'on le rend utilisable par le net (....)
La GPL a aujourd'hui un "trou" [qui] sera corrigé dans la GPL V3"
J'espère bien que non, sinon la GPL va devenir de pire en pire, et plus grave risquerais de devenir incompatible avec le code de la propriété intellectuelle Français.
Supposons que PHP soit en GPL (ce qui à ma connaissance n'est pas le cas).
Si tu fais un site, et que tu codes tes propres fonctions PHP, tu enrichis le langage PHP pour une utilisation que tu rends accessible, donc avec cette GPL V3 virtuelle sur serais obligé de diffuser le code source de cette fonction PHP.
Par extension, quelle est la différence entre du code PHP qui déclare une fonction faisant des manipulations de chaines de caractères (par exemple), et du code PHP qui produit du code HTML affichant "Bonjour, bienvenue sur mon site".
Aucune.
Cela veut dire que l'ensemble du contenu de ton site tombera sous le coup de la GPL.
Mais, si sur ton site, il y a des rédacteurs, qui publient des articles, ils en détiennent la propriété intellectuelle qui est inaliénable. Toi tu vas leur dire "désolé, il y en a qui ont repompé ton article, tu peux rien dire paske c'est à cause du PHP utilisé sur le site qui est en GPL...".
On arrive là dans une incompatibilité juridique parce que un contrat (de concession brevet/licence, la GPL en l'occurrence) n'est pas opposable à un tier.
J'ose espérer que RMS utilisera, our rediger la GPL v3, les services d'avocats un peu plus compétents que ceux à qui il a fait appel pour la GPL V2.
D'ailleurs, je rappelle une faiblesse fondamentale de la GPL en France. La FSF ne reconnait que a version anglaise de la GPL. Mais en France, d'après la Loi, un contrat qui est diffusé publiquement doît être rédigé en Français.
Quand je récupère un soft en GPL, je ne suis donc pas soumis à la GPL, puisque le contrat est rédigé en Anglais, cependant je suis soumis au Code de la Prop. Int., je n'ai donc théoriquement pas le droit de modifier le soft (ni de le copier) d'ailleurs.
[^] # Re: Les ASPs: un moyen de contourner la GPL ?
Posté par peau chat . En réponse à la dépêche L'accès au site de Nessus devient restreint. Évalué à 9.
La GPL a aujourd'hui un "trou" [qui] sera corrigé dans la GPL V3"
J'espère bien que non, sinon la GPL va devenir de pire en pire, et plus grave risquerais de devenir incompatible avec le code de la propriété intellectuelle Français.
Supposons que PHP soit en GPL (ce qui à ma connaissance n'est pas le cas).
Si tu fais un site, et que tu codes tes propres fonctions PHP, tu enrichis le langage PHP pour une utilisation que tu rends accessible, donc avec cette GPL V3 virtuelle sur serais obligé de diffuser le code source de cette fonction PHP.
Par extension, quelle est la différence entre du code PHP qui déclare une fonction faisant des manipulations de chaines de caractères (par exemple), et du code PHP qui produit du code HTML affichant "Bonjour, bienvenue sur mon site".
Aucune.
Cela veut dire que l'ensemble du contenu de ton site tombera sous le coup de la GPL.
Mais, si sur ton site, il y a des rédacteurs, qui publient des articles, ils en détiennent la propriété intellectuelle qui est inaliénable. Toi tu vas leur dire "désolé, il y en a qui ont repompé ton article, tu peux rien dire paske c'est à cause du PHP utilisé sur le site qui est en GPL...".
On arrive là dans une incompatibilité juridique parce que un contrat (de concession brevet/licence, la GPL en l'occurrence) n'est pas opposable à un tier.
J'ose espérer que RMS utilisera, our rediger la GPL v3, les services d'avocats un peu plus compétents que ceux à qui il a fait appel pour la GPL V2.
D'ailleurs, je rappelle une faiblesse fondamentale de la GPL en France. La FSF ne reconnait que a version anglaise de la GPL. Mais en France, d'après la Loi, un contrat qui est diffusé publiquement doît être rédigé en Français.
Quand je récupère un soft en GPL, je ne suis donc pas soumis à la GPL, puisque le contrat est rédigé en Anglais, cependant je suis soumis au Code de la Prop. Int., je n'ai donc théoriquement pas le droit de modifier le soft (ni de le copier) d'ailleurs.