Bah, Eric a raison, le cadre légal et la et existe et techniquement possible != légalement possible. Et après, s'interroger sur la différence avec un aggrégateur de bureau, sur l'aspect "suffisant" d'un l/p etc est bien gentil mais ne lève pas toutes les subtilités (quid de la différence fetch préalable vs fetch au premier utilisateur qui entre un flux, quid de la notion de 'choix éditorial', etc etc).
De plus je suis ne comprends pas pourquoi il faudrait des champs supplémentaires dans les standards de syndication. Ils y sont, et c'est difficile de faire plus explicite:
En RSS 1.0, avec le module officiel DublinCore, qui définit le dc:rights. En RSS 2.0, il y a le champ channel "copyright". RSS 2.0 a d'ailleurs explicitement séparés les points de contact technique (champ webMaster) et responsable du contenu (champ managingEditor). En ATOM, il y a le champ atom:rights. Bref, je ne vois pas ce qui manque pour qu'un site aggrégeant un contenu puisse trouver les informations ou contacts nécessaires si jamais il y avait le moindre doute, en supposant que rien en plus sur le site ne soit disponible pour préciser les droits d'usage. Car encore une fois, je ne vois pas pourquoi en l'absence de toute mention, autre chose que l'interprétation la plus directe, et la plus favorable au producteur du contenu original puisse être envisagée. Bref, ce n'est pas un problème technique, et ATOM 1.0 est très clair là dessus: The atom:rights element SHOULD NOT be used to convey machine-readable licensing information".
Si après le problème est que -certains- producteurs de contenu -choisissent- de publier sous des contrats de droit d'auteur permettant d'autres usages (publication, distribution, voire modification), là encore les solutions existent déjà. Pour RSS 2.0, Userland a défini le creativeCommonsRssModule, côté ATOM, il y a la proposition de James Snell sur le "Atom License Extension" (qui est d'ailleurs en Last Call à l'IETF ces jours-ci). Pour RSS 1.0, il y a le module CreativeCommons, etc.
Bref, je ne vois pas où il y a débat. Les producteurs de contenus qui veulent explicitement autoriser la republication ont tout ce qu'il faut pour le faire, pour les autres la loi est là pour les protéger.
[^] # Re: effectivement...
Posté par olgk . En réponse au journal Du RSS et de sa bonne utilisation.... Évalué à 2.
De plus je suis ne comprends pas pourquoi il faudrait des champs supplémentaires dans les standards de syndication. Ils y sont, et c'est difficile de faire plus explicite:
En RSS 1.0, avec le module officiel DublinCore, qui définit le dc:rights. En RSS 2.0, il y a le champ channel "copyright". RSS 2.0 a d'ailleurs explicitement séparés les points de contact technique (champ webMaster) et responsable du contenu (champ managingEditor). En ATOM, il y a le champ atom:rights. Bref, je ne vois pas ce qui manque pour qu'un site aggrégeant un contenu puisse trouver les informations ou contacts nécessaires si jamais il y avait le moindre doute, en supposant que rien en plus sur le site ne soit disponible pour préciser les droits d'usage. Car encore une fois, je ne vois pas pourquoi en l'absence de toute mention, autre chose que l'interprétation la plus directe, et la plus favorable au producteur du contenu original puisse être envisagée. Bref, ce n'est pas un problème technique, et ATOM 1.0 est très clair là dessus: The atom:rights element SHOULD NOT be used to convey machine-readable licensing information".
Si après le problème est que -certains- producteurs de contenu -choisissent- de publier sous des contrats de droit d'auteur permettant d'autres usages (publication, distribution, voire modification), là encore les solutions existent déjà. Pour RSS 2.0, Userland a défini le creativeCommonsRssModule, côté ATOM, il y a la proposition de James Snell sur le "Atom License Extension" (qui est d'ailleurs en Last Call à l'IETF ces jours-ci). Pour RSS 1.0, il y a le module CreativeCommons, etc.
Bref, je ne vois pas où il y a débat. Les producteurs de contenus qui veulent explicitement autoriser la republication ont tout ce qu'il faut pour le faire, pour les autres la loi est là pour les protéger.