En fait, mon avis va faire tache ici, mais je ne pense pas que l'open source soit la solution au problème.
Non pas tant que ça. C'est vrai que c'est le premier réflexe des militants du Logiciel Libre. Mais j'ai distribué un tract dans ce sens aux dernières RMLL - http://www.recul-democratique.org/Tract-distribue-aux-Rencon(...) - et personne n'a même tenté de me convaincre que c'était la solution.
Il y avait déjà eu débat à l'occasion du Forum e-democratie 2005. Les organisateurs y ont lancé un appel « Pour une démocratie électronique libre », mais ont voulu à tout prix y mentionner le vote électronique. Fortes réactions, par exemple : http://www.couchet.org/blog/index.php?2005/09/28/65-le-logic(...) Dans le séance de lancement, Roberto Di Cosmo, venu parler de logiciel libre, n'a parlé que de vote électronique (il s'en inquiète depuis longtemps: http://www.dicosmo.org/Papers/Specif-3-3.pdf ). Cet appel est tombé aux oubliettes.
Les tests ne peuvent détecter que des bugs, pas des fraudes qui peuvent être conditionnées par une date, voire activées le jour de l'élection par un "cheat code".
La redondance, ce serait faire voter l'électeur deux fois ? Parce que si c'est dispatcher à deux logiciels différents à partir d'un logiciel qui gère l'interface avec l'électeur, ça ne change rien.
Les solutions avec FPGA, j'imagine que l'idée est de faire une machine à voter sans logiciel. Il a du en exister dans le passé. Mais comment contrôle-t-on que le FPGA est le bon, et n'a pas été remplacé par une version "partiale" ? Et quel électeur peut faire ce contrôle ?
C'est vrai qu'un peu de transparence ne ferait pas de mal. Même les rapports d'agrément des machines à voter sont secrets.
[^] # Re: open vote
Posté par recul_democrati . En réponse au journal Pour un vote électronique fiable. Évalué à 1.
Non pas tant que ça. C'est vrai que c'est le premier réflexe des militants du Logiciel Libre. Mais j'ai distribué un tract dans ce sens aux dernières RMLL - http://www.recul-democratique.org/Tract-distribue-aux-Rencon(...) - et personne n'a même tenté de me convaincre que c'était la solution.
Il y avait déjà eu débat à l'occasion du Forum e-democratie 2005. Les organisateurs y ont lancé un appel « Pour une démocratie électronique libre », mais ont voulu à tout prix y mentionner le vote électronique. Fortes réactions, par exemple : http://www.couchet.org/blog/index.php?2005/09/28/65-le-logic(...) Dans le séance de lancement, Roberto Di Cosmo, venu parler de logiciel libre, n'a parlé que de vote électronique (il s'en inquiète depuis longtemps: http://www.dicosmo.org/Papers/Specif-3-3.pdf ). Cet appel est tombé aux oubliettes.
Les tests ne peuvent détecter que des bugs, pas des fraudes qui peuvent être conditionnées par une date, voire activées le jour de l'élection par un "cheat code".
La redondance, ce serait faire voter l'électeur deux fois ? Parce que si c'est dispatcher à deux logiciels différents à partir d'un logiciel qui gère l'interface avec l'électeur, ça ne change rien.
Les solutions avec FPGA, j'imagine que l'idée est de faire une machine à voter sans logiciel. Il a du en exister dans le passé. Mais comment contrôle-t-on que le FPGA est le bon, et n'a pas été remplacé par une version "partiale" ? Et quel électeur peut faire ce contrôle ?
C'est vrai qu'un peu de transparence ne ferait pas de mal. Même les rapports d'agrément des machines à voter sont secrets.