En fait, mon avis va faire tache ici, mais je ne pense pas que l'open source soit la solution au problème. Ça pourrait certainement intervenir à un moment, mais tant que le hardware reste une boîte noire, t'as beau mettre du libre dedans...
(ceci dit, quelqu'un dans ces commentaires a parlé d'une solution à base de FPGA... peut-être qu'il faudrait voir ça de plus près !)
De plus il reste la question délicate de la vérification du compilateur (et par récurrence du compilateur qui a compilé ce compilateur, etc.).
Sinon, il existe d'autre manières de contrôler un système qu'ouvrir le code : tests intensifs, redondance des machines...
(s'il y a un domaine ou faire du test est efficace, c'est bien le vote électronique : en effet, on ne cherche pas une fiabilité à 100%, mais juste que le résultat ne soit pas faussé à une échelle statistique significative)
M'enfin ça ne mange pas de pain d'ouvrir tout le soft qui intervient dans le système de vote. Ne serait-ce que pour dire : "voyez, je n'ai rien à cacher !", même si c'est de la poudre aux yeux, car refuser l'accès au code pour un système censé inspirer la confiance, c'est mal barré.
[^] # Re: open vote
Posté par Aldoo . En réponse au journal Pour un vote électronique fiable. Évalué à 2.
(ceci dit, quelqu'un dans ces commentaires a parlé d'une solution à base de FPGA... peut-être qu'il faudrait voir ça de plus près !)
De plus il reste la question délicate de la vérification du compilateur (et par récurrence du compilateur qui a compilé ce compilateur, etc.).
Sinon, il existe d'autre manières de contrôler un système qu'ouvrir le code : tests intensifs, redondance des machines...
(s'il y a un domaine ou faire du test est efficace, c'est bien le vote électronique : en effet, on ne cherche pas une fiabilité à 100%, mais juste que le résultat ne soit pas faussé à une échelle statistique significative)
M'enfin ça ne mange pas de pain d'ouvrir tout le soft qui intervient dans le système de vote. Ne serait-ce que pour dire : "voyez, je n'ai rien à cacher !", même si c'est de la poudre aux yeux, car refuser l'accès au code pour un système censé inspirer la confiance, c'est mal barré.