En général, je fais ça aussi : mon /home est rangé en "Documents", "Todo", "Conneries", etc... Je ne vois pas en quoi c'est un problème. La hiérarchie "standard" d'un Linux (type LSB ou assimilé) définit l'arborescence du système. Rien n'empêche que la partie vue par l'utilisateur ait un autre aspect, du moment que les deux vues sont compatibles (i.e. que tu puisse accéder à la partie utilisateur depuis le système facilement, et que tu puisse également accéder au système depuis le reste - fut-ce au moyen d'un terminal).
L'intérêt d'une standardisation de la hiérarchie ne se situe pas exclusivement au niveau de l'utilisateur. A mon avis, cela permet surtout d'envisager des utilitaires qui vont pouvoir "communiquer" avec d'autres sans les connaître. C'est le principe de l'interface en objet.
Par exemple, si "man" arrive à trouver de la doc, c'est que les fichiers sont essentiellement ordonnés d'une certaine façon dans des répertoires prédéfinis.
Il y a quand même deux visions difficilement concilliable :
- vue à la Unix : une arborescence bien définie et chaque logiciel installe ses petits bouts où ils sont attendus ;
- vue à la OpenStep : chaque logiciel embarque sa propre arborescence.
Dire que l'une ou l'autre des visions est meilleure que l'autre serait purement trollesque, mais il faut reconnaître qu'elles ne sont pas faite pour cohabiter aisément.
[^] # Re: Aussi peut être parce que...
Posté par Bonnefille Guilhem . En réponse au journal Pourquoi GNUStep ne décolle-t-il pas ?. Évalué à 4.
L'intérêt d'une standardisation de la hiérarchie ne se situe pas exclusivement au niveau de l'utilisateur. A mon avis, cela permet surtout d'envisager des utilitaires qui vont pouvoir "communiquer" avec d'autres sans les connaître. C'est le principe de l'interface en objet.
Par exemple, si "man" arrive à trouver de la doc, c'est que les fichiers sont essentiellement ordonnés d'une certaine façon dans des répertoires prédéfinis.
Il y a quand même deux visions difficilement concilliable :
- vue à la Unix : une arborescence bien définie et chaque logiciel installe ses petits bouts où ils sont attendus ;
- vue à la OpenStep : chaque logiciel embarque sa propre arborescence.
Dire que l'une ou l'autre des visions est meilleure que l'autre serait purement trollesque, mais il faut reconnaître qu'elles ne sont pas faite pour cohabiter aisément.