Mais ça apporte aussi son lot de contraintes immédiates :
- pour trouver un socle commun à des bibliothèques très différentes, il faut aller chercher loin dans l'abstraction. Cela amène facilement à un code complexe, difficile à débugguer et « lent » ;
- il faut maintenir la liaison avec plusieurs bibliothèques, donc sortir régulièrement de nouvelles versions (développement soutenu) alors qu'il faut peut-être casser de grandes parties du code dans un même temps ! Les risques de bugs sont donc bien présents ;
- enfin le refrain est malheureusement assez connu : on part d'une petite bibliothèque, puis sous la pression d'autres développeurs, on commence à ajouter des fonctionnalités... et on se retrouve avec un joli monstre.
De toute façon, tout cela a déjà été discuté dans les ML KDE et les décisions sont prises, alors bon courage aux dév de Phonon !
[^] # Re: Les Gnomistes m'emmerdent
Posté par Laurent A. . En réponse au journal Vous voulez krasher ? (KDE4 inside). Évalué à 2.
- pour trouver un socle commun à des bibliothèques très différentes, il faut aller chercher loin dans l'abstraction. Cela amène facilement à un code complexe, difficile à débugguer et « lent » ;
- il faut maintenir la liaison avec plusieurs bibliothèques, donc sortir régulièrement de nouvelles versions (développement soutenu) alors qu'il faut peut-être casser de grandes parties du code dans un même temps ! Les risques de bugs sont donc bien présents ;
- enfin le refrain est malheureusement assez connu : on part d'une petite bibliothèque, puis sous la pression d'autres développeurs, on commence à ajouter des fonctionnalités... et on se retrouve avec un joli monstre.
De toute façon, tout cela a déjà été discuté dans les ML KDE et les décisions sont prises, alors bon courage aux dév de Phonon !