Je suis toujours preneur d'info sur où sont sensé mener les "élèments intriguants voire troublant, pouvant soulever des questions pertinentes".
Parmi ces éléments, il y a les transfuges devenus dissidents, qui figurent parmi mes favoris. Trois exemples :
Jacques Marseille, dont j'ai déjà parlé. C'est un prof d'histoire économique à la Sorbonne, en communiste convaincu, il a mené des recherches sur les relations entre les capitalistes et la colonisation, pour finir par conclure l'inverse de ce qu'il attendait : la colonisation, loin de forunir l'armée de réserve du capitalisme, pour continuer l'enrichissement de l'hyperstructure, fût au contraire une entreprise coûteuse dont la makorité des capitalistes d'alors s'effrayaient…
Il est depuis devenu un libéral…
Raymond Aron, fût un précurseur en France, en osant prophétiser la chute finale de l'URSS, en dénonçant la propagande idéologique menée par elle et en pointant du doigts tous les mensonges établies dans l'itteligentsia d'alors et qui perdurent encore trop souvent aujourd'hui. Il fût dénigré avec véhémence, mais heureusement pour lui, il était juif et résistant, ce qui limitait les calomnies qui allaient très facilement jusqu'au Facho !, encore plus qu'aujourd'hui. Je vous conseille notamment L'opium des intellectuels, où il démonte nombre d'illusions de gauche, à commencer par le concept de gauche elle-même.
Alain Finkielkraut, juif lui aussi, souvent brocardé comme néo-réac' (sic !?) et qui donne une bonne critique du relativisme ambient dans La défaite de la pensée. C'est néo-réactionnaire qui m'a mis la puce à l'oreille : s'il est réactionnaire, il est contre le changement, s'il est nouveau, ça veut dire qu'il un réactionnaire d'un nouveau genre, présupposant le changement. Donc, j'ai voulu savoir ses pérégrinations dérangeantes, pour me faire ma propre idée.
[^] # Re: Cas d'école de politiquement correct...
Posté par moramarth . En réponse au journal L'humanité selon Sarkozy.... Évalué à 2.
Parmi ces éléments, il y a les transfuges devenus dissidents, qui figurent parmi mes favoris. Trois exemples :
Jacques Marseille, dont j'ai déjà parlé. C'est un prof d'histoire économique à la Sorbonne, en communiste convaincu, il a mené des recherches sur les relations entre les capitalistes et la colonisation, pour finir par conclure l'inverse de ce qu'il attendait : la colonisation, loin de forunir l'armée de réserve du capitalisme, pour continuer l'enrichissement de l'hyperstructure, fût au contraire une entreprise coûteuse dont la makorité des capitalistes d'alors s'effrayaient…
Il est depuis devenu un libéral…
Raymond Aron, fût un précurseur en France, en osant prophétiser la chute finale de l'URSS, en dénonçant la propagande idéologique menée par elle et en pointant du doigts tous les mensonges établies dans l'itteligentsia d'alors et qui perdurent encore trop souvent aujourd'hui. Il fût dénigré avec véhémence, mais heureusement pour lui, il était juif et résistant, ce qui limitait les calomnies qui allaient très facilement jusqu'au Facho !, encore plus qu'aujourd'hui. Je vous conseille notamment L'opium des intellectuels, où il démonte nombre d'illusions de gauche, à commencer par le concept de gauche elle-même.
Alain Finkielkraut, juif lui aussi, souvent brocardé comme néo-réac' (sic !?) et qui donne une bonne critique du relativisme ambient dans La défaite de la pensée. C'est néo-réactionnaire qui m'a mis la puce à l'oreille : s'il est réactionnaire, il est contre le changement, s'il est nouveau, ça veut dire qu'il un réactionnaire d'un nouveau genre, présupposant le changement. Donc, j'ai voulu savoir ses pérégrinations dérangeantes, pour me faire ma propre idée.
Bonne route…