Si on avait eu le suffrage censitaire où seul l'intelligentsia pouvait voter et pas le peuple, on aurait eu une démocratie populaire sous la coupe de Staline. [1]
Mais heureusement, le suffrage universel a limité les dégâts (limité parce que le PCF était tout de même le premier parti de France aux premières législatives d'après-guerre). Ceci dit, le pouvoir, même de droite, devait composer avec l'intelligentsia, encore une fois : http://www.amazon.fr/gp/product/2226170839/403-7346670-49892(...) (40 000 exemplaire en une semaine de vente, un vrai succés).
«qu'est-ce-qu'il ne faut pas entendre». Ça par exemple. Tu te permets de répondre par un grossier amalgame, tu ne prends même pas la peine d'étayer ta réponse par des exemples. Tu te contente de sarcasmes, tellement tu sembles persuadé de ce que tu considères comme des évidences.
Ton discours est une caricature de politiquement correct : pas d'argumentation solide, discréditation de l'adversaire en tant que personne jugée soit folle soit dangereuse soit stupide soit un mélange des précédents, et surtout, le résultat est un dialogue d'un sourd avec un muet s'il se laisse faire...
[1] Petite citation de Louis Aragon, poète en vogue à l'époque :
Je chante le Guépéou, nécessaire à la France (…)
Demandez un Guépéou
Il vous faut un Guépéou
Vive le Guépéou
figure dialectique de l’héroïsme.
[^] # Re: Cas d'école de politiquement correct...
Posté par moramarth . En réponse au journal L'humanité selon Sarkozy.... Évalué à 3.
Mais heureusement, le suffrage universel a limité les dégâts (limité parce que le PCF était tout de même le premier parti de France aux premières législatives d'après-guerre). Ceci dit, le pouvoir, même de droite, devait composer avec l'intelligentsia, encore une fois : http://www.amazon.fr/gp/product/2226170839/403-7346670-49892(...) (40 000 exemplaire en une semaine de vente, un vrai succés).
«qu'est-ce-qu'il ne faut pas entendre». Ça par exemple. Tu te permets de répondre par un grossier amalgame, tu ne prends même pas la peine d'étayer ta réponse par des exemples. Tu te contente de sarcasmes, tellement tu sembles persuadé de ce que tu considères comme des évidences.
Ton discours est une caricature de politiquement correct : pas d'argumentation solide, discréditation de l'adversaire en tant que personne jugée soit folle soit dangereuse soit stupide soit un mélange des précédents, et surtout, le résultat est un dialogue d'un sourd avec un muet s'il se laisse faire...
[1] Petite citation de Louis Aragon, poète en vogue à l'époque :
http://www.uni-muenster.de/Romanistik/Aragon/werk/frueh/perp(...)