Bien sûr, je suis d'accord : dans les faits, ça ne change pas forcèment grand chose s'il y a problème que ce soit du libre ou du propriétaire. Mais la grosse différence, et c'est ce qui rassure les boîtes, c'est la certitude d'avoir un seul interlocuteur, unique et bien identifié, donc quelqu'un connu contre lequel se retourner au cas ou.
C'est beaucoup plus un problème psychologique que technique en fait, vu que les boîtes qui vendent du propriètaires ne règleront pas forcèment non plus le problème si on leur signale; mais c'est une dimension qui doit être prise en compte..
Les "décideurs" aiment être rassurés sur leur choix, vu qu'après ils peuvent en être tenus
responsables. Et là c'est malheureux, les logiciels propriétaires rassurent mieux, car la problèmatique n'est en fait absolument pas technique.
Je pense que beaucoup des décisions sur les choix des logiciels utilisés sont politiques (genre acheter microsoft parceque ça fait "sérieux" et que tout le monde le fait) et plus rarement considérés d'un point de vue technique; souvent les informaticiens sont les derniers à être consultés, et doivent se débrouiller avec ce qu'on leur donne.
[^] # Re: ...une réponse
Posté par Nicolas Roard . En réponse à la dépêche le site de Ximian fait peau neuve. Évalué à 4.
C'est beaucoup plus un problème psychologique que technique en fait, vu que les boîtes qui vendent du propriètaires ne règleront pas forcèment non plus le problème si on leur signale; mais c'est une dimension qui doit être prise en compte..
Les "décideurs" aiment être rassurés sur leur choix, vu qu'après ils peuvent en être tenus
responsables. Et là c'est malheureux, les logiciels propriétaires rassurent mieux, car la problèmatique n'est en fait absolument pas technique.
Je pense que beaucoup des décisions sur les choix des logiciels utilisés sont politiques (genre acheter microsoft parceque ça fait "sérieux" et que tout le monde le fait) et plus rarement considérés d'un point de vue technique; souvent les informaticiens sont les derniers à être consultés, et doivent se débrouiller avec ce qu'on leur donne.