Une distribution commerciale ne signifie pas qu'elle va devenir payante pour tout le monde, de la même façon qu'une distribution Linux, sous prétexte qu'elle est libre, n'a pas l'obligation d'être gratuite.
Les titres "Ubuntu payant ?" sont donc totalement inappropriés, voire complètement hors-sujets. Une distribution commerciale est une distribution qui génère de l'argent, d'une façon ou d'une autre.
Relisez bien l'interview !
En l'occurrence, nulle part dans l'interview il n'est question de faire payer la distribution pour les simples particuliers. D'ailleurs l'interview ne dit pas non plus quel sera le modèle économique adopté, mais il y a fort à parier qu'il sera calqué sur le modèle actuel de Suse ou de RedHat. C'est à dire que la version professionnelle d'Ubuntu sera probablement payante, car accompagnée de services et de support. Pour les particuliers, rien ne devrait changer.
Mark dit simplement qu'Ubuntu ne sera plus basée exclusivement sur la communauté (ce qui était déjà un peu vrai aujourd'hui), contrairement par exemple à debian (c'est un exemple !). Et ce virage est délicat à négocier car il faudra satisfaire à la fois les exigences des clients (orientées stabilité) et les exigences de la communauté (orientées innovations).
Vu que ça partait dans tous les sens il me semblait important de faire cette mise au point.
# Mise au point
Posté par Tiberium . En réponse au journal Ubuntu veut devenir une distribution commerciale. Évalué à 7.
http://www.think-underground.com/index.php/2006/08/05/325-ub(...)
http://www.commentcamarche.net/actualites/ubuntu-payant-2328(...)
http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=53588
Je m'adresse à ces auteurs.
Une distribution commerciale ne signifie pas qu'elle va devenir payante pour tout le monde, de la même façon qu'une distribution Linux, sous prétexte qu'elle est libre, n'a pas l'obligation d'être gratuite.
Les titres "Ubuntu payant ?" sont donc totalement inappropriés, voire complètement hors-sujets. Une distribution commerciale est une distribution qui génère de l'argent, d'une façon ou d'une autre.
Relisez bien l'interview !
En l'occurrence, nulle part dans l'interview il n'est question de faire payer la distribution pour les simples particuliers. D'ailleurs l'interview ne dit pas non plus quel sera le modèle économique adopté, mais il y a fort à parier qu'il sera calqué sur le modèle actuel de Suse ou de RedHat. C'est à dire que la version professionnelle d'Ubuntu sera probablement payante, car accompagnée de services et de support. Pour les particuliers, rien ne devrait changer.
Mark dit simplement qu'Ubuntu ne sera plus basée exclusivement sur la communauté (ce qui était déjà un peu vrai aujourd'hui), contrairement par exemple à debian (c'est un exemple !). Et ce virage est délicat à négocier car il faudra satisfaire à la fois les exigences des clients (orientées stabilité) et les exigences de la communauté (orientées innovations).
Vu que ça partait dans tous les sens il me semblait important de faire cette mise au point.