La violer, c'est aller à l'encontre de la volonté de l'auteur, c'est lui voler le fruit de son travail.
Tu pourrais argumenter le saut entre « aller à l'encontre de la volonté » et « voler » ? C'est justement le coeur du débat. Je prend la définition de "vol" du vieux Littré du domaine public: « action de celui qui prend la chose d'autrui pour se l'approprier. »
Ça ne correspond pas à un viol de licence, à plusieurs niveaux:
- Le viol de licence ne change rien à la propriété de la "chose". L'ancien propriétaire reste propriétaire, et on ne devient pas propriétaire.
- Le viol de licence ne prive pas le propriétaire de la "chose".
- Le viol de licence n'est pas limité au téléchargement illégal, il peut porter sur des points de détail, qui n'ont rien à voir avec la propriété.
Il y a certainement plein de gens qui vont en déduire que je cautionne le viol de licence, et me moinsser en conséquence. À ces gens là, je demande juste: pourquoi ne pas appeler le vol "vol", et le viol de licence "viol de licence" ?
[^] # Re: Thèse deux.
Posté par Yusei (Mastodon) . En réponse au journal 95 thèses d'activisme geek. Évalué à 7.
Tu pourrais argumenter le saut entre « aller à l'encontre de la volonté » et « voler » ? C'est justement le coeur du débat. Je prend la définition de "vol" du vieux Littré du domaine public: « action de celui qui prend la chose d'autrui pour se l'approprier. »
Ça ne correspond pas à un viol de licence, à plusieurs niveaux:
- Le viol de licence ne change rien à la propriété de la "chose". L'ancien propriétaire reste propriétaire, et on ne devient pas propriétaire.
- Le viol de licence ne prive pas le propriétaire de la "chose".
- Le viol de licence n'est pas limité au téléchargement illégal, il peut porter sur des points de détail, qui n'ont rien à voir avec la propriété.
Il y a certainement plein de gens qui vont en déduire que je cautionne le viol de licence, et me moinsser en conséquence. À ces gens là, je demande juste: pourquoi ne pas appeler le vol "vol", et le viol de licence "viol de licence" ?