• [^] # Re: ...

    Posté par . En réponse au journal DAVSI = rien compris. Évalué à 2.

    1. Pour éviter que tu te fasses traiter d'antifonctionnariste primaire :

    Que tous payent pour qu'une chose (musique, livre...) soit disponible pour tous, ce n'est pas de la « fonctionnarisation », c'est du communisme.
    Mais, comme ce paiement est un revenu pour certains (on espère que ces « certains » soient majoritairement les « auteurs »...), cela revient effectivement à leur verser une rente d'État, donc à les fonctionnariser.

    2. Du droit d'auteur et du gâteau :

    Le droit d'auteur a été inventé pour éviter que les auteurs ne se fassent piller : que ceux qui sont à l'origine d'une 1⁄2uvre participent des bénéfices que l'on en tire. P.ex. que l'auteur d'une musique puisse récupérer un peu sur ce que gagnent ceux qui l'interprètent.
    Mais, avec l'enregistrement/l'imprimerie, il n'y a pas d'interprétation, juste de l'écoute/la lecture/... Alors on a dit que le revenu généré par ces enregistrements seraient soumis au droit d'auteur (et d'interprétation, et d'édition). Cela semble logique : l'auteur (l'interpète, l'éditeur) a encore une part du gâteau.
    Avec le numérique, les coûts de copie sont tombés. Et les revenus que peut générer le service de distribuer une copie sont tombés avec.
    Donc, il n'y a plus de gâteau. Mais chacun veut encore sa part...
    Donc, certains proposent de tuer quelques participants pour augmenter les parts. D'autres proposent un nouveau gâteau : un vrai nouveau gâteau avec la licence globale (mais avec un sale arrière goût) ou un résurrection du gâteau avec de nouveaux droits ou une extension des droits (ou plutôt une perte des droits du consommateur).

    Voilà. Tout ce que l'on peut dire, c'est que la solution (ou plutôt l'état futur du système) ne tiendra pas d'une seule de ces propositions : elles ne sont pas acceptables dans leurs extrêmes.
    En tout cas, le système va changer car il doit changer.