Faire un standard pour les BDD n'est pas la solution, sachant que l'info DOIT etre stocké DANS la photo ! Maintenant, il faut choisir IPTC ou XMP.
IPTC et XMP ne résolvent pas tout. Chaque logiciel stocke ses propres données et elles ne sont pas toutes exploitables par un autre et ce quelque soit la méthode de stockage.
Contrairement à toi je considère que l'info ne DOIT pas être stockée dans la photo :)
Je n'ai pas envie de polluer ma photo avec des infos inutiles quand je veux l'envoyer à un copain par mail ou la diffuser sur le net. Ou alors je dois utilser une fonction d'export exactement comme les autres logiciels.
Rien n'empêche de s'accorder sur un standard d'échange comme XBEL pour les bookmarks, XMI pour les modèle UML, OpenDocument, .... Avec XMPP ou IPTC il faut s'accorder sur le formalisme dans le champ libre et le pb reste entier.
Chaque logiciel doit fournir une fonction d'export/import qui n'interprète que les balises qu'il sait traiter pour récupérer un maximum d'info.
De cette façon on peut tout à fait stocker les méta-données dans une base de données et assicier un hash key à chaque fichier.
Ou mieux associer les métadonnées avec les photos grâce à un filesystem qui permet de les stocker. Ca ne manque pas sous Linux.
[^] # Re: a quand une normalisation?
Posté par golum . En réponse au journal Gestion des photos. Évalué à 3.
IPTC et XMP ne résolvent pas tout. Chaque logiciel stocke ses propres données et elles ne sont pas toutes exploitables par un autre et ce quelque soit la méthode de stockage.
Contrairement à toi je considère que l'info ne DOIT pas être stockée dans la photo :)
Je n'ai pas envie de polluer ma photo avec des infos inutiles quand je veux l'envoyer à un copain par mail ou la diffuser sur le net. Ou alors je dois utilser une fonction d'export exactement comme les autres logiciels.
Rien n'empêche de s'accorder sur un standard d'échange comme XBEL pour les bookmarks, XMI pour les modèle UML, OpenDocument, .... Avec XMPP ou IPTC il faut s'accorder sur le formalisme dans le champ libre et le pb reste entier.
Chaque logiciel doit fournir une fonction d'export/import qui n'interprète que les balises qu'il sait traiter pour récupérer un maximum d'info.
De cette façon on peut tout à fait stocker les méta-données dans une base de données et assicier un hash key à chaque fichier.
Ou mieux associer les métadonnées avec les photos grâce à un filesystem qui permet de les stocker. Ca ne manque pas sous Linux.