Oui, enfin, passer en grand écran c'est agréable (j'utilise d'ailleurs un 19 pouces pour développer, ce qui n'est pas du luxe), mais à condition de ne pas gaspiller immédiatement l'espace que l'on a gagné en fioritures !
Il n'y a pas si longtemps (à peine une dizaine d'années, encore), les standards de résolutions pour les bureaux étaient 640x480 et 800x600. Pourtant, on y fourrait déjà tout ce que l'on veut y mettre. Un W98 était tout à fait lisible dans ce mode. Je me souviens d'ailleurs du temps ou je bidouillais (entre 1992 et 1995) ma puissante carte svga en triturant ses registres depuis un programme assembleur lancé sous DOS, Bible du PC à la main, pour passer en 1024x768 et même 1280x1024 et y utiliser le mode texte. La puissance pure entre mes mains :-) La finesse des pixels et la densité des caractères donnait des airs de supercalculateur à mon 486DX33.
Je suis de ceux qui pensent qu'un bureau doit être aussi design que fonctionnel, étant donné le temps que l'on passe devant (et parce que c'est quand même cool), mais je peste sans arrêt contre le fait qu'Evolution, par exemple, ne soit pas capable d'afficher en entier sa barre de bouton sur un bureau 1024*768, fenêtre maximisée (en réalité, je ne suis même pas sur qu'il sache le faire en 1280). Non seulement les boutons sont trop larges en eux-mêmes mais les thèmes GTK rajoutent outrageusement un overhead de plusieurs pixels autour de chaque composant par les animations, la réception du focus, etc. Pareil pour les fontes. A une ou deux exceptions près, elles ne sont pas conçues pour être réduites. L'anti-aliasing et autres artifices font des miracles mais seulement à partir d'une 15aine de pixels de haut.
C'est agaçant. L'augmentation des ressources disponibles (dans tous les domaines en infromatique) ne profite que rarement à l'utilisateur final et quand elle le fait, ce n'est jamais pour longtemps.
# Pixel Inflation
Posté par Obsidian . En réponse au journal Regrouper les fonctionnalités sous la souris. Évalué à 10.
Il n'y a pas si longtemps (à peine une dizaine d'années, encore), les standards de résolutions pour les bureaux étaient 640x480 et 800x600. Pourtant, on y fourrait déjà tout ce que l'on veut y mettre. Un W98 était tout à fait lisible dans ce mode. Je me souviens d'ailleurs du temps ou je bidouillais (entre 1992 et 1995) ma puissante carte svga en triturant ses registres depuis un programme assembleur lancé sous DOS, Bible du PC à la main, pour passer en 1024x768 et même 1280x1024 et y utiliser le mode texte. La puissance pure entre mes mains :-) La finesse des pixels et la densité des caractères donnait des airs de supercalculateur à mon 486DX33.
Je suis de ceux qui pensent qu'un bureau doit être aussi design que fonctionnel, étant donné le temps que l'on passe devant (et parce que c'est quand même cool), mais je peste sans arrêt contre le fait qu'Evolution, par exemple, ne soit pas capable d'afficher en entier sa barre de bouton sur un bureau 1024*768, fenêtre maximisée (en réalité, je ne suis même pas sur qu'il sache le faire en 1280). Non seulement les boutons sont trop larges en eux-mêmes mais les thèmes GTK rajoutent outrageusement un overhead de plusieurs pixels autour de chaque composant par les animations, la réception du focus, etc. Pareil pour les fontes. A une ou deux exceptions près, elles ne sont pas conçues pour être réduites. L'anti-aliasing et autres artifices font des miracles mais seulement à partir d'une 15aine de pixels de haut.
C'est agaçant. L'augmentation des ressources disponibles (dans tous les domaines en infromatique) ne profite que rarement à l'utilisateur final et quand elle le fait, ce n'est jamais pour longtemps.