Je me suis permis de lui en faire directement la remarque par courriel, en reprenant le chapitre de son texte concernant le droit à la rémunération des auteurs.
Et bien, j'ai reçu une réponse (assez rapidement je dois dire).
Merci mais celne m'avait pas échappé.....
Je voudrais clarifier quelques points:
- Mon propos est destiné à faire réfléchir et susciter une prise de conscience parmi les acteurs économiques et non pour les particuliers.
- Il n’y a qu’en France qu’on appelle l’open source « libre ». Les logiciels libres ne sont ni libres, ni gratuits, ils sont ouverts.
- Les logiciels open source présentent beaucoup d’intérêt. J’en utilise un moi-même. Ils sont utiles à la recherche.
- Ils ne peuvent s’insérer dans l’économie mondiale que s’ils acceptent à un moment la notion de propriété intellectuelle.
- Ce n’est qu’à cette condition que l’Europe pourra créer une industrie du logiciel qui génère des revenus, crée des emplois et rivalise avec les plus grands mondiaux.
- Priorité doit être donnée à la recherche. Celle-ci exige des investissements accrus et très importants en recherche-développement. Ce n'est qu'en en retirant des bénéfices que nous créerons les emplois de demain à partir de nos inventions.
[^] # Re: Son site tourne sous GPL
Posté par xalbat . En réponse au journal Un expert nous explique pourquoi le logiciel libre est néfaste pour l'économie. Évalué à 1.
Et bien, j'ai reçu une réponse (assez rapidement je dois dire).
Merci mais celne m'avait pas échappé.....
Je voudrais clarifier quelques points:
- Mon propos est destiné à faire réfléchir et susciter une prise de conscience parmi les acteurs économiques et non pour les particuliers.
- Il n’y a qu’en France qu’on appelle l’open source « libre ». Les logiciels libres ne sont ni libres, ni gratuits, ils sont ouverts.
- Les logiciels open source présentent beaucoup d’intérêt. J’en utilise un moi-même. Ils sont utiles à la recherche.
- Ils ne peuvent s’insérer dans l’économie mondiale que s’ils acceptent à un moment la notion de propriété intellectuelle.
- Ce n’est qu’à cette condition que l’Europe pourra créer une industrie du logiciel qui génère des revenus, crée des emplois et rivalise avec les plus grands mondiaux.
- Priorité doit être donnée à la recherche. Celle-ci exige des investissements accrus et très importants en recherche-développement. Ce n'est qu'en en retirant des bénéfices que nous créerons les emplois de demain à partir de nos inventions.
Jean-Dominique GIULIANI