tu paies un droit à la SACEM qui est un pourcentage qui est redistribué à l'interprete / chanteur / compositeur / parolier / auteur / longueur / largeur ...
cette plateforme que tu propose n'est pas un don au libre mais un don à la plateoforme qui redistribuera .
pourquoi ne pas laisser l'auteur redistribué ? la raison est simple :
- il y en aura toujours un moment ou l'effet boule de neige du "je ne paie pas mon pourcentage"
cet effet est facile à produire :
imaginons 1 gars qui mette en ligne un soft dont il touche des dons et refuse de payer "tel lib paske ca pue mais qu'il est obligé de l'utiliser - au hasard la glib ? -". l'auteur de cette lib peut lui aussi decider que ...
maintenant, avec des si on mettrait paris en bouteille, soit. mais, la question est que faire dans ce cas pour eviter un pourrissement de la situation et une propagation du probleme ?
donc quel solution existe t il pour ne pas avoir un modele SACEM et eviter le probleme des metastases possible en cas de conflit ?
sans réponse, le modele à la SACEM restera le seul pour garantir un minimum de redistribution ( mais il ne faut pas se leurer qu'une structure de ce genre va avoir des frais qui vont faire qu'elle devra aussi prendre une commission ).
[^] # Re: oui et non...
Posté par Mouns . En réponse au journal rénumération des auteurs de logiciels libres. Évalué à 3.
tu paies un droit à la SACEM qui est un pourcentage qui est redistribué à l'interprete / chanteur / compositeur / parolier / auteur / longueur / largeur ...
cette plateforme que tu propose n'est pas un don au libre mais un don à la plateoforme qui redistribuera .
pourquoi ne pas laisser l'auteur redistribué ? la raison est simple :
- il y en aura toujours un moment ou l'effet boule de neige du "je ne paie pas mon pourcentage"
cet effet est facile à produire :
imaginons 1 gars qui mette en ligne un soft dont il touche des dons et refuse de payer "tel lib paske ca pue mais qu'il est obligé de l'utiliser - au hasard la glib ? -". l'auteur de cette lib peut lui aussi decider que ...
maintenant, avec des si on mettrait paris en bouteille, soit. mais, la question est que faire dans ce cas pour eviter un pourrissement de la situation et une propagation du probleme ?
donc quel solution existe t il pour ne pas avoir un modele SACEM et eviter le probleme des metastases possible en cas de conflit ?
sans réponse, le modele à la SACEM restera le seul pour garantir un minimum de redistribution ( mais il ne faut pas se leurer qu'une structure de ce genre va avoir des frais qui vont faire qu'elle devra aussi prendre une commission ).