Rien ne t'oblige a être démago. En fait rien ne t'oblige a ne pas réfléchir quand tu lis un article, encore moins a être d'accord, et pour aller plus loin tu n'as aucune légitimité de vouloir brider la presse parce que des idées qui y circulent te sont subversives.
Qu'on s'entende bien, la législation actuelle sur la pédophilie me convient parfaitement, mais de la a dire qu'il n'y a pas lieu de discuter ...
Le rejet en masse et en bloc de la pédophilie s'explique par :
1. Des horreurs que la télévision nous a exposé, réelle et actroce, de viols suivit de meurtre.
2. Le refut de l'idée du plaisir sexuel des enfants par les adultes.
Et oui ! les enfant sont déjà muni des apareils anatomiques du plaisir. Qu'un enfant puisse aimer une autre personne, adulte ou enfant parce qu'il lui a procuré du plaisir et que ce soit réciproque n'est pas une idée qui me choque profondément, et dans le cas de l'adulte, non, ce n'est pas forcément de la perversité malsaine. Parce que c'est l'amour, que l'on ne peut guère définir clairement.
Mais là ou ca coince, c'est sur la notion de consentement. Les enfants sont fragiles, influençable, et surtout n'ont pas le dissernement nécessaire pour savoir s'il on est bon, mauvais, juste, injuste envers eux - et les tabous parentaux n'aident pas. Ils sont aussi très sensible à la peur, surtout des proches. De ce fait, il n'y a aucun moyen de prouver le consentement d'un enfant, leur parole étant sans discernement et bridée par la peur. La notion de consentement d'un enfant, n'a, en elle même, pas beaucoup de sens.
De ce fait, oui, il faut totalement et définitivement enterrer la pédophilie, et tant pis pour les frustrations des pédophiles, qui - cela dit en passant - ne peuvent même pas se confier a qui que soit tellement ils sont traqués.
Mais penser que libération aie publié des articles portant sur une dépénalisation de la pédophilie et de la reconnaissance des droit de la pédophilie en souhaitant ouvrir les portes aux pervers violeurs, ouvrir la porte a certains crimes qui ne méritent pas d'être prescrits est un pas que je ne franchirais pas. Ici, il est question d'amour, discutable et bousculant la morale, oui, mais d'amour. Amour interdit, et c'est très bien comme ça.
[^] # Re: Soutien à Serge July
Posté par Anonyme . En réponse au journal Pour que vive Libération. Évalué à 4.
Qu'on s'entende bien, la législation actuelle sur la pédophilie me convient parfaitement, mais de la a dire qu'il n'y a pas lieu de discuter ...
Le rejet en masse et en bloc de la pédophilie s'explique par :
1. Des horreurs que la télévision nous a exposé, réelle et actroce, de viols suivit de meurtre.
2. Le refut de l'idée du plaisir sexuel des enfants par les adultes.
Et oui ! les enfant sont déjà muni des apareils anatomiques du plaisir. Qu'un enfant puisse aimer une autre personne, adulte ou enfant parce qu'il lui a procuré du plaisir et que ce soit réciproque n'est pas une idée qui me choque profondément, et dans le cas de l'adulte, non, ce n'est pas forcément de la perversité malsaine. Parce que c'est l'amour, que l'on ne peut guère définir clairement.
Mais là ou ca coince, c'est sur la notion de consentement. Les enfants sont fragiles, influençable, et surtout n'ont pas le dissernement nécessaire pour savoir s'il on est bon, mauvais, juste, injuste envers eux - et les tabous parentaux n'aident pas. Ils sont aussi très sensible à la peur, surtout des proches. De ce fait, il n'y a aucun moyen de prouver le consentement d'un enfant, leur parole étant sans discernement et bridée par la peur. La notion de consentement d'un enfant, n'a, en elle même, pas beaucoup de sens.
De ce fait, oui, il faut totalement et définitivement enterrer la pédophilie, et tant pis pour les frustrations des pédophiles, qui - cela dit en passant - ne peuvent même pas se confier a qui que soit tellement ils sont traqués.
Mais penser que libération aie publié des articles portant sur une dépénalisation de la pédophilie et de la reconnaissance des droit de la pédophilie en souhaitant ouvrir les portes aux pervers violeurs, ouvrir la porte a certains crimes qui ne méritent pas d'être prescrits est un pas que je ne franchirais pas. Ici, il est question d'amour, discutable et bousculant la morale, oui, mais d'amour. Amour interdit, et c'est très bien comme ça.