Moi je crois qu'un choix peut tout à fait être libre, et aussi dans le cadre de la religion.
Alors nous ne sommes pas d'accord. Un choix n'est jamais tout à fait libre : il est fait dans un contexte, à la suite d'autres choix. Le simple fait d'avoir choisi modifie le contexte et donc les autres choix qui se présenteront.
Le fait de ne pas choisir peut aussi être considéré comme un choix.
Soit il n'est pas possible de ne pas choisir : le choix est contraint et non libre.
Soit il est possible de ne pas choisir, ce qui revient à avoir une option « aucune des autres options ». Ce qui revient au cas précédent.
P.ex., certains estiment qu'être athée, c'est avoir une certaine foi, celle de ne pas avoir la foi.
De plus, dans l'absolu, on peut toujours présenter des choix comme comportant de nombreuses options, toutes équiprobables. Mais, dans la réalité, avec un contexte, le nombre d'options diminue fortement : la liberté de choix diminue.
pourrais tu faire le choix du 'aimez les autres' si
supposons tu crois principalement au diable ?
Il y a deux raisons principalement, pour lesquelles je fais le choix d'essayer d'aimer les autres, donc une que j'estime objective :
- Parce que je crois en Dieu et que l'amour vient de lui, et que sans amour (ie sans Dieu) pas de bonheur.
- Parce que dans les faits, ceux qui aiment sont toujours les plus heureux (et de ce que j'ai pu constater, ce n'est pas dans l'autre sens que ça marche : ce n'est pas parce que les gens sont heureux qu'ils aiment, c'est bien plus parce qu'ils aiment qu'ils sont heureux).
La première est une croyance de ta foi. Elle ne peut être objective.
La seconde est un sentiment, une estimation, donc une croyance, que tu fais. Elle ne peut être objective.
De toute façon, tu t'étais bloqué dès le départ (c'est une obligation de ton choix ;o) : tu as choisi de parler du bonheur alors que l'on ne sait pas objectivement ce que cela peut être. Le bonheur est subjectif par essence.
Comme le disait un grand théologien, Balavoine, "aimer est plus fort que d'être aimé".
[^] # Re: Le libre n'est pas une religion...
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Qu'es-tu, objet de nos fantasme ?. Évalué à 3.
Alors nous ne sommes pas d'accord. Un choix n'est jamais tout à fait libre : il est fait dans un contexte, à la suite d'autres choix. Le simple fait d'avoir choisi modifie le contexte et donc les autres choix qui se présenteront.
Le fait de ne pas choisir peut aussi être considéré comme un choix.
Soit il n'est pas possible de ne pas choisir : le choix est contraint et non libre.
Soit il est possible de ne pas choisir, ce qui revient à avoir une option « aucune des autres options ». Ce qui revient au cas précédent.
P.ex., certains estiment qu'être athée, c'est avoir une certaine foi, celle de ne pas avoir la foi.
De plus, dans l'absolu, on peut toujours présenter des choix comme comportant de nombreuses options, toutes équiprobables. Mais, dans la réalité, avec un contexte, le nombre d'options diminue fortement : la liberté de choix diminue.
La première est une croyance de ta foi. Elle ne peut être objective.
La seconde est un sentiment, une estimation, donc une croyance, que tu fais. Elle ne peut être objective.
De toute façon, tu t'étais bloqué dès le départ (c'est une obligation de ton choix ;o) : tu as choisi de parler du bonheur alors que l'on ne sait pas objectivement ce que cela peut être. Le bonheur est subjectif par essence.
s/théologien/poète/, si tu veux.