Je vois une troisième manière de concevoir la religion,
Il y en a encore sûrement d'autres. J'ai subit ma culture informatique : approches top-down et bottom-up :o)
notamment chrétienne (Je ne vais pas trop m'avancer sur ce que je ne connais pas bien.), mais pour y adhérer vraiment il faut être croyant :
Je ne comprends pas bien :
- il faut être croyant pour adhérer à la religion chrétienne (ce qui serait une lapalissade) ;
- ou il faut être croyant pour adhérer à cette manière de concevoir la religion [chrétienne] ? (ce qui supposerait que cette manière[...] est inaccessible à un non-croyant, ce qui expliquerait la suite ;o).
la religion chrétienne repose sur une relation personnelle entre chaque humain et Dieu, une relation qui "implique" tout entier à la foi le croyant et Dieu,
Jusque là, je comprends.
et la "théorie" se révèle avoir un effet sur la "pratique".
Et là je ne vois pas trop.
Quand je disais « deux façons de voir », je parlais des deux bouts d'une même corde. Bien que les cas d'endoctrinement forcés (pléonasme ?) soient courants (passés et présents), si l'on considère un fidèle « entier » (volontaire...), celui-ci est conscient, à la fois de ce que lui apporte la religion : un sens, et de ce que la religion lui demande : les règles et la foi.
Par exemple : l'esprit saint (l'esprit de Dieu donné aux hommes) agit "en pratique" (affirmation à accueillir selon vos croyances, bien sûr) :
"Ce que l’Esprit Saint produit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi."
Il y a là plus que des obligations et des interdits, mais des "fruits" d'un tout autre ordre.
Ceci me semble (seulement) être une croyance que le fidèle a/doit avoir. Je formulerais cette croyance ainsi : les qualités sont dues à la présence de Dieu en chacun.
C'est une croyance, même un dogme, donc une obligation de la religion, de la foi en ce dogme. En tant que fidèle, tu acceptes pleinement cette croyance (tu as foi). Que tu le fasses en conscience, en gardant ton libre arbitre, n'enlève pas son caractère dogmatique (= obligation).
[^] # Re: Le libre n'est pas une religion...
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Qu'es-tu, objet de nos fantasme ?. Évalué à 2.
Il y en a encore sûrement d'autres. J'ai subit ma culture informatique : approches top-down et bottom-up :o)
Je ne comprends pas bien :
- il faut être croyant pour adhérer à la religion chrétienne (ce qui serait une lapalissade) ;
- ou il faut être croyant pour adhérer à cette manière de concevoir la religion [chrétienne] ? (ce qui supposerait que cette manière[...] est inaccessible à un non-croyant, ce qui expliquerait la suite ;o).
Jusque là, je comprends.
Et là je ne vois pas trop.
Quand je disais « deux façons de voir », je parlais des deux bouts d'une même corde. Bien que les cas d'endoctrinement forcés (pléonasme ?) soient courants (passés et présents), si l'on considère un fidèle « entier » (volontaire...), celui-ci est conscient, à la fois de ce que lui apporte la religion : un sens, et de ce que la religion lui demande : les règles et la foi.
Ceci me semble (seulement) être une croyance que le fidèle a/doit avoir. Je formulerais cette croyance ainsi : les qualités sont dues à la présence de Dieu en chacun.
C'est une croyance, même un dogme, donc une obligation de la religion, de la foi en ce dogme. En tant que fidèle, tu acceptes pleinement cette croyance (tu as foi). Que tu le fasses en conscience, en gardant ton libre arbitre, n'enlève pas son caractère dogmatique (= obligation).