Produisons la blanche d'Hoegaarden à Jupille, la Jupiler à Pilzen et licencions le trop plein.
Et surtout n'oublions pas de faire des stocks de pils au cas où les syndicats réagiraient par une grève, ah j'oubliais presque, il faut annoncer ces bonnes nouvelles 4 jours avant la publication des comptes annuels histoire d'être sûre que la bourse réagira bien. Et supprimons les petites brasseries indépendantes en forçant les cafetiers qui achètent notre Jup' à acheter aussi nos bières spéciales via un accord d'exclusivité.
Inbev : les hommes savent pourquoi ... ils n'ont plus de travail.
Je précise puisqu'il faut toujours le faire ici, que non je ne crois pas qu'une entreprise doit absolument garder tout le monde, que oui parfois la nécessité économique est là mais bon annoncer des bénéfices, se vendre comme un produit du terroir (cfr les pubs pour la stella avec le monsieur qui montre le blé, l'eau qui coule, etc) et puis produire la bière ailleurs et licencier ... je sais pas ça me parait légèrement hypocrite.
D'autant plus qu'Inbev utilise largement son encrage belge pour faire pression sur le gouvernement pour ne pas que les bières fruitées soient étiquetées différemment en France (affaire de la Delirium Tremens et de la pêcheresse de mémoire), encrage dont apparement ils se foutent comme de l'an 40. M'enfin si nos ministres veulent encore y croire.
[^] # Re: Si je comprends bien...
Posté par Nicolas Évrard (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Mea Culpa au foot. Évalué à 4.
Produisons la blanche d'Hoegaarden à Jupille, la Jupiler à Pilzen et licencions le trop plein.
Et surtout n'oublions pas de faire des stocks de pils au cas où les syndicats réagiraient par une grève, ah j'oubliais presque, il faut annoncer ces bonnes nouvelles 4 jours avant la publication des comptes annuels histoire d'être sûre que la bourse réagira bien. Et supprimons les petites brasseries indépendantes en forçant les cafetiers qui achètent notre Jup' à acheter aussi nos bières spéciales via un accord d'exclusivité.
Inbev : les hommes savent pourquoi ... ils n'ont plus de travail.
Je précise puisqu'il faut toujours le faire ici, que non je ne crois pas qu'une entreprise doit absolument garder tout le monde, que oui parfois la nécessité économique est là mais bon annoncer des bénéfices, se vendre comme un produit du terroir (cfr les pubs pour la stella avec le monsieur qui montre le blé, l'eau qui coule, etc) et puis produire la bière ailleurs et licencier ... je sais pas ça me parait légèrement hypocrite.
D'autant plus qu'Inbev utilise largement son encrage belge pour faire pression sur le gouvernement pour ne pas que les bières fruitées soient étiquetées différemment en France (affaire de la Delirium Tremens et de la pêcheresse de mémoire), encrage dont apparement ils se foutent comme de l'an 40. M'enfin si nos ministres veulent encore y croire.