>> A titre d'abus discret et intolérable, j'vois bien par exemple Robert le gendarme suspicieux quant à sa femme qui s'amuse à entrer dans la base de données la plaque de celle ci
Suffit de 1) interdire réglementairement de se servir de la base à des fins privées 2) logger toute les interrogations de la base par les policiers 3) dire aux policiers que leurs requêtes seront loggés.
Il sauront que c'est interdit de le faire et que si ils le font quand même on pourra le savoir et leur infliger des sanctions.
Je ne vois sincèrement pas pourquoi tu t'inquiéterais spécifiquement de ce pouvoir et pas du pouvoir que détiennent d'autres catégories de la population. Imagine le pouvoir que possède ton banquier ! Il peut tout connaitre de tes dépenses, il peut savoir que tu va 2 fois par mois au sex shop de la rue machin ou que tu donne au secours catholique par prélevement ou que tu cotise au parti communiste...etc etc
Tu va le soupçonner à priori de t'épier en permanence ?
[^] # Re: Mouai mais non...
Posté par patrick_g (site web personnel) . En réponse au journal Reconnaissance automatique et criminalité. Évalué à 1.
Suffit de 1) interdire réglementairement de se servir de la base à des fins privées 2) logger toute les interrogations de la base par les policiers 3) dire aux policiers que leurs requêtes seront loggés.
Il sauront que c'est interdit de le faire et que si ils le font quand même on pourra le savoir et leur infliger des sanctions.
Je ne vois sincèrement pas pourquoi tu t'inquiéterais spécifiquement de ce pouvoir et pas du pouvoir que détiennent d'autres catégories de la population. Imagine le pouvoir que possède ton banquier ! Il peut tout connaitre de tes dépenses, il peut savoir que tu va 2 fois par mois au sex shop de la rue machin ou que tu donne au secours catholique par prélevement ou que tu cotise au parti communiste...etc etc
Tu va le soupçonner à priori de t'épier en permanence ?