(notons que le petit fils de l'irlandais est parfaitement compréhensible. Il se fait plein de pognon sans rien faire.
"Sans rien faire", 'faut voir. Je pense par exemple à Claude François Junior : A moins que je ne me trompe, son boulôt est à plein temps, on peut considèrer qu'il est le PDG d'une PME qui gère les droits d'auteur de son père, non ? Et vu la carrière et la popularité du père, on peut deviner que les utilisations de cette oeuvre (?) sont nombreuses ! Les gérer doit être une _vrai_ travail.
Alors, pour en revenir à Joyce junior, vu l'agressivité dont il fait montre, on peut lui accorder le bénéfice du doute et accepter que cela puisse être un énorme boulôt, de faire chier les gens ? Non ?
Pour finir, je suis très en froid avec la soif de propriété (en particulier celle que l'on nomme à tort "intellectuelle") qui anime le monde depuis... Toujours. Enfin, merde, on n'emporte rien dans sa tombe ! Ce qui m'amène à dire que les droits d'un auteur devraient s'éteindre à sa mort, et encore, je suis pragmatique. Quel besoin d'assurer une rente à la descendance ? On peut espérer qu'à la mort de leurs parents, il auront fait carrière, et auront de quoi vivre ! En France, c'est 70 ans après la mort de l'auteur que ses oeuvres tombent dans le domaine public. Je vous laisse imaginer l'âge des enfant, petit-enfants, etc...
Qui, au fond du bouchot, a crié "Chouette, il ne reste plus qu'à tuer l'auteur de son vivant pour lui piquer ses oeuvres" ?
[^] # Re: enfants...
Posté par ナイコ . En réponse au journal Copyright ou terrorisme intellectuel. Évalué à 7.
"Sans rien faire", 'faut voir. Je pense par exemple à Claude François Junior : A moins que je ne me trompe, son boulôt est à plein temps, on peut considèrer qu'il est le PDG d'une PME qui gère les droits d'auteur de son père, non ? Et vu la carrière et la popularité du père, on peut deviner que les utilisations de cette oeuvre (?) sont nombreuses ! Les gérer doit être une _vrai_ travail.
Alors, pour en revenir à Joyce junior, vu l'agressivité dont il fait montre, on peut lui accorder le bénéfice du doute et accepter que cela puisse être un énorme boulôt, de faire chier les gens ? Non ?
Pour finir, je suis très en froid avec la soif de propriété (en particulier celle que l'on nomme à tort "intellectuelle") qui anime le monde depuis... Toujours. Enfin, merde, on n'emporte rien dans sa tombe ! Ce qui m'amène à dire que les droits d'un auteur devraient s'éteindre à sa mort, et encore, je suis pragmatique. Quel besoin d'assurer une rente à la descendance ? On peut espérer qu'à la mort de leurs parents, il auront fait carrière, et auront de quoi vivre ! En France, c'est 70 ans après la mort de l'auteur que ses oeuvres tombent dans le domaine public. Je vous laisse imaginer l'âge des enfant, petit-enfants, etc...
Qui, au fond du bouchot, a crié "Chouette, il ne reste plus qu'à tuer l'auteur de son vivant pour lui piquer ses oeuvres" ?
Qui, que je lui allonge une taloche ?