Si j'ai bien compris ce que tu dis, je suis assez d'accord. Mais le travail d'un homme doit tout de même permettre d'apporter à ses héritiers ce que la continuation de sa vie aurait pu lui (puis leur) apporter.
Que les héritiers perçoivent les droits d'auteur pendant une certaine durée est très normal. Que les héritiers gèrent ces droits d'auteur, de copie et droits voisins ne l'est pas. Je trouve que les droits d'auteur devraient être systématiquement légués à une société de gestion sur laquelle l'héritier et des instances nationales ou internationales ont un droit de regard, et que les héritiers légaux ne perçoivent que l'usufruit de cette propriété intellectuelle.
Pour le cas des correspondances privées de James Joyce, si son petit-fils estime que le fait de les rendre publiques entame sa propre vie privée, il peut s'y opposer. Mais pour ce qui est de la vie privée et de l'image de James Joyce, il ne devrait pas avoir son mot à dire. (je suppose que les lettres en question ne lui appartiennent pas auquel cas, il pourrait les brûler si le c½ur lui en dit avant que qui que ce soit ne les ait lues).
[^] # Re: enfants...
Posté par 태 (site web personnel) . En réponse au journal Copyright ou terrorisme intellectuel. Évalué à 2.
Que les héritiers perçoivent les droits d'auteur pendant une certaine durée est très normal. Que les héritiers gèrent ces droits d'auteur, de copie et droits voisins ne l'est pas. Je trouve que les droits d'auteur devraient être systématiquement légués à une société de gestion sur laquelle l'héritier et des instances nationales ou internationales ont un droit de regard, et que les héritiers légaux ne perçoivent que l'usufruit de cette propriété intellectuelle.
Pour le cas des correspondances privées de James Joyce, si son petit-fils estime que le fait de les rendre publiques entame sa propre vie privée, il peut s'y opposer. Mais pour ce qui est de la vie privée et de l'image de James Joyce, il ne devrait pas avoir son mot à dire. (je suppose que les lettres en question ne lui appartiennent pas auquel cas, il pourrait les brûler si le c½ur lui en dit avant que qui que ce soit ne les ait lues).