Toute personne domiciliée en Suisse est soumise à l’obligation de s’assurer contre la maladie conformément à la Loi sur l’assurance-maladie (LAMal), qui garantit les soins médicaux de base. Dans cette assurance de base, les assureurs-maladie sont tenus d’admettre sans restriction tous les candidats indépendamment de leur âge et de leur état de santé.
Des règles très différentes s’appliquent aux assurances complémentaires. Celles-ci sont assujetties à la Loi fédérale sur le contrat d’assurance (LCA), qui relève du droit privé. Lors de l’admission dans des assurances complémentaires, les assureurs peuvent procéder à une inspection des risques. Sans aucun égard à l’évolution passée de leur infection, les personnes séropositives sont considérées par l’ensemble des assureurs comme un risque trop grand et ne sont, en conséquence, pas admises.
Deborah Glejser, chargée d’information au Groupe sida Genève, explique pourquoi et comment des séropositifs genevois se sont vus refuser leur trithérapie (1).
En Suisse, l’assurance maladie est privée mais obligatoire.
Quand on est précaire ou pauvre en Suisse, il est difficile de payer ses cotisations.
Depuis le 1er janvier 2006, si on ne paie pas ses « primes » d’assurance maladie (les cotisations), un assureur peut suspendre la prise en charge des frais lorsqu’une procédure de poursuite pour non-paiement.
Rapidement, le canton de Genève a organisé la délivrance des médicaments, et le Groupe sida Genève a ouvert une discussion avec les autorités fédérales pour trouver une solution.
[^] # Re: Quelle gestion
Posté par Achille Fouilleul . En réponse au journal Economie française. Évalué à 2.
Il semble cependant que les choses ne se passent pas toujours très bien: http://www.survivreausida.net/a7044