l'attaque systematique de tout logiciel proprietaire , développé pour un OS qui se veut libre, n'est pas compatible avec la philosophie du logiciel libre.
Le problème n'est tant la conception du logiciel libre que la conception du logiciel tout court. Pour ma part, tout logiciel devrait être libre. C'est un idéal bien sûr, et il s'agit d'une conception personnelle.
Par rapport à cette conception, le moindre logiciel propriétaire comme ceux que propose Google est délétère pour la réalisation d'un monde logiciel libre. Délétère parce que tout le monde se jette dessus, de même qu'avec les drivers propriétaires de certains constructeurs. Combien de personnes utilisent-elles des logiciels libres à cause de leur gratuité et font mine de défendre une certaine philosophie du libre rien que pour se donner une raison d'auto-satisfaction ? Ce sont ces mêmes personnes qui sont heureuses qu'une solution non-libre-mais-gratuite-et-c'est-ce-qui-importe-pour-mon-portefeuille voit le jour.
Ton argumentaire joue essentiellement sur la pluralité de la conception de la liberté. Il suffit de compter de nomber de fois où tu utilises les mots « choix » dans ton message, cette liberté se rapportant à celle du créateur du logiciel. Mais sache bien que la liberté du logiciel se situe du côté de l'utilisateur et non pas du côté du concepteur. Et si le concepteur choisit (et il a la liberté de le faire, bien sûr) de créer des logiciels non libres (pour un but mercantile finalement), alors j'attaque sa cause, car cette cause est contraire à ma conception du monde du logiciel.
[^] # Re: c'est pas libre.
Posté par kd . En réponse au journal Google Earth pour Linux. Évalué à 10.
Le problème n'est tant la conception du logiciel libre que la conception du logiciel tout court. Pour ma part, tout logiciel devrait être libre. C'est un idéal bien sûr, et il s'agit d'une conception personnelle.
Par rapport à cette conception, le moindre logiciel propriétaire comme ceux que propose Google est délétère pour la réalisation d'un monde logiciel libre. Délétère parce que tout le monde se jette dessus, de même qu'avec les drivers propriétaires de certains constructeurs. Combien de personnes utilisent-elles des logiciels libres à cause de leur gratuité et font mine de défendre une certaine philosophie du libre rien que pour se donner une raison d'auto-satisfaction ? Ce sont ces mêmes personnes qui sont heureuses qu'une solution non-libre-mais-gratuite-et-c'est-ce-qui-importe-pour-mon-portefeuille voit le jour.
Ton argumentaire joue essentiellement sur la pluralité de la conception de la liberté. Il suffit de compter de nomber de fois où tu utilises les mots « choix » dans ton message, cette liberté se rapportant à celle du créateur du logiciel. Mais sache bien que la liberté du logiciel se situe du côté de l'utilisateur et non pas du côté du concepteur. Et si le concepteur choisit (et il a la liberté de le faire, bien sûr) de créer des logiciels non libres (pour un but mercantile finalement), alors j'attaque sa cause, car cette cause est contraire à ma conception du monde du logiciel.
C'est aussi simple que ça.