Quand j'etais plus jeune, du style 8 ans, je me posais ce genre de question.
Et notemment une qui m'angoissait terriblement :
Admettons que l'on construise un dispositif avec deux mirroirs parallèles dont les faces reflechissantes sont en vis a vis.
Soit un photon (qui debarque de son TGV en miaulant, mais c'est une autre histoire).
Admettons que la "trajectoire" du photon soit perpendiculaire aux faces des miroirs.
Le photon doit donc rebondir indéfiniment sur les parois du miroir.
Donc, a l'epoque, je me demandais, avec un serrement au coeur, quel était le devenir du pauvre photon coincé entre ces deux miroirs
Est ce qu'il meurt un jour ? Reste-t-il dans un état ni mort ni vivant comme le pauvre chat du TGV (qui miaule aussi mais c'est una autre problème) .
Bref; voila.
A 9 ans, j'ai arreté de me poser toutes ces questions.
# En parlant de mirroir.
Posté par Jaimé Ragnagna (site web personnel) . En réponse au journal [HS] enigme refléchie. Évalué à 6.
Et notemment une qui m'angoissait terriblement :
Admettons que l'on construise un dispositif avec deux mirroirs parallèles dont les faces reflechissantes sont en vis a vis.
Soit un photon (qui debarque de son TGV en miaulant, mais c'est une autre histoire).
Admettons que la "trajectoire" du photon soit perpendiculaire aux faces des miroirs.
Le photon doit donc rebondir indéfiniment sur les parois du miroir.
Donc, a l'epoque, je me demandais, avec un serrement au coeur, quel était le devenir du pauvre photon coincé entre ces deux miroirs
Est ce qu'il meurt un jour ? Reste-t-il dans un état ni mort ni vivant comme le pauvre chat du TGV (qui miaule aussi mais c'est una autre problème) .
Bref; voila.
A 9 ans, j'ai arreté de me poser toutes ces questions.