Je ne suis pas fumeur mais je pense qu'on devrait avoir le choix du moment que cela ne dérange pas les autres. Je trouve domage de vouloir interdir tout ce qui est dangereux. Après tout, la déclaration parle du "droit à la vie", pas d'un devoir.
Voulez-vous un avenir à la "demolition man" : pas d'alcool, pas de sel, pas de matière grasse, pas de sexe.
Pour ceci, je suis donc assez contre cette analogie.
Par contre c'est vrai que tant qu'il n'y aura pas d'interdiction totale pour la cigarette, il y aura toujours malheureusement des victimes dû à l'incivisme de certain fumeur (et je précise bien certain, parce que certain font attention), ce sont les enfants de fumeurs qui continuent à être empoisonné même en cas d'interdiction dans les lieux publique.
Mais où il y a une certaine hypocrisie de la politique au sujet de la drogue, c'est qu'ils se gardent bien de lancer le débats au sujet de l'alcool qui fait aussi de nombreuses victimes.
Vous réponderait peut-être que dans ce cas, seul le buveur est atteint, mais ce n'est malheureusement pas le cas (accident de la route, homicide involontaire parce que trop violent parce que trop bourré...)
Le problème n'est donc pas si simple. La sauvegarde des libertés individuels sans tombé dans un excès de protectionnisme à la demolition man n'est pas forcément évident.
[^] # Re: Tout le monde a des droits
Posté par seginus . En réponse au journal l'interdiction de fumée revient. Évalué à 1.
Voulez-vous un avenir à la "demolition man" : pas d'alcool, pas de sel, pas de matière grasse, pas de sexe.
Pour ceci, je suis donc assez contre cette analogie.
Par contre c'est vrai que tant qu'il n'y aura pas d'interdiction totale pour la cigarette, il y aura toujours malheureusement des victimes dû à l'incivisme de certain fumeur (et je précise bien certain, parce que certain font attention), ce sont les enfants de fumeurs qui continuent à être empoisonné même en cas d'interdiction dans les lieux publique.
Mais où il y a une certaine hypocrisie de la politique au sujet de la drogue, c'est qu'ils se gardent bien de lancer le débats au sujet de l'alcool qui fait aussi de nombreuses victimes.
Vous réponderait peut-être que dans ce cas, seul le buveur est atteint, mais ce n'est malheureusement pas le cas (accident de la route, homicide involontaire parce que trop violent parce que trop bourré...)
Le problème n'est donc pas si simple. La sauvegarde des libertés individuels sans tombé dans un excès de protectionnisme à la demolition man n'est pas forcément évident.