"Elle dépose des brevets en son nom, qui ne sont pas publics et n'ont pas de date d'expiration."
Si je me souviens bien de l'histoire, ce n'est pas tout à fait ça.
La NSA a le droit de déposer l'invention avec l'intention de déposer un brevet plus tard. Puis elle attend que l'invention devienne publique (réinventée par quelqu'un d'autre par exemple). Et lorsque l'invention devient publique, la NSA sort son invention et dépose le brevet. Cela a l'avantage de garder l'invention secrète plus longtemps, et une fois révélée, cela a l'avantage d'avoir encore le droit de déposer le brevet. La protection est donc plus longue que si l'invention était brevetée dès le départ.
Donc ce qu'elle dépose en premier lieu, ce n'est pas un brevet, vu que ce n'est pas publique, mais ça le devient ensuite.
Maintenant, quelqu'un peut confirmer ou infirmer? Je ne retrouve pas où j'ai lu ça...
[^] # Re: bizarre
Posté par Alban Crequy (site web personnel) . En réponse au journal La NSA et la vie privée. Évalué à 4.
Si je me souviens bien de l'histoire, ce n'est pas tout à fait ça.
La NSA a le droit de déposer l'invention avec l'intention de déposer un brevet plus tard. Puis elle attend que l'invention devienne publique (réinventée par quelqu'un d'autre par exemple). Et lorsque l'invention devient publique, la NSA sort son invention et dépose le brevet. Cela a l'avantage de garder l'invention secrète plus longtemps, et une fois révélée, cela a l'avantage d'avoir encore le droit de déposer le brevet. La protection est donc plus longue que si l'invention était brevetée dès le départ.
Donc ce qu'elle dépose en premier lieu, ce n'est pas un brevet, vu que ce n'est pas publique, mais ça le devient ensuite.
Maintenant, quelqu'un peut confirmer ou infirmer? Je ne retrouve pas où j'ai lu ça...