Tout foutre dans /opt n'est pas une solution.
C'est celle utilisée sous win : tout foutre dans program files et pourtant là, ça ne gene personne. st-ce une bonne solution ? Je n'en sais rien mais elle permet de répondre au problème et je ne crois pas que ce problème de conscience limite les éditeurs.
Pareil, alsa marche ok. Mais si je l'utilise pas?
Je ne vois pas le problème : chaque logiciel impose des contraintes (DX machin, lib trucmuche, carte bidule, processeur chose). Si tu n'utilises pas ALSA, beh tu n'utilises pas les softs qui imposent ALSA.
Tant que tu restes dans QT ou dans gtk, ça roule, mais si tu en sorts, tu creve.
L'intégration des applis windows dans le desktop LiteStep ça chlingue. Personne ne fait la remarque, pourquoi ? Parce que la solution est implicite: tu limites a un type de desktop/toolkit si tu veux pas en supporter 30. C'est comme ça que ça marche partout et ça dérange personne. Pourquoi ça serait différent sous nux ?
Quant aux standards l'IHM sont elles rellement respectée sous Linux?
regarde l'hétérogénéité des raccourcis au sein d'office XP (les CTRL + clic pour des types de selections différentes, F2 qui un coup permet l'édition d'un cellule, un coup lance je ne sais trop quelle fonction...) et tu verras que c'est pareil ailleurs. Et je ne te parle même pas des différences entre les applications des différents éditeurs ... Dans les applications pros que j'ai pu voir depuis que je bosse, même les menus ont des philosophies différentes (gerne le clic sur ? ouvre direct une fenetre).
J'imagine sans problème que sous MacOS c'est le même combat (le peu que je connais ne me permet pas de me faire une idée précise).
Il y a du boulot partout pour homogénéiser l'IHM et les APIs, ce n'est pas le monopole d'Un*x et ce n'est vraiment pas pour ça que les éditeurs d'applis 'end user' n'investissent pas : ils le font déjà pour Windows, pourquoi pas sous nux ? C'est juste qu'entre 95% et 5% de marché, le choix est vite fait et ce n'est pas en uniformisant qu'on arrangera le problème.
[^] # Re: .
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse au journal Les Bureaux de demain. Évalué à 1.
C'est celle utilisée sous win : tout foutre dans program files et pourtant là, ça ne gene personne. st-ce une bonne solution ? Je n'en sais rien mais elle permet de répondre au problème et je ne crois pas que ce problème de conscience limite les éditeurs.
Pareil, alsa marche ok. Mais si je l'utilise pas?
Je ne vois pas le problème : chaque logiciel impose des contraintes (DX machin, lib trucmuche, carte bidule, processeur chose). Si tu n'utilises pas ALSA, beh tu n'utilises pas les softs qui imposent ALSA.
Tant que tu restes dans QT ou dans gtk, ça roule, mais si tu en sorts, tu creve.
L'intégration des applis windows dans le desktop LiteStep ça chlingue. Personne ne fait la remarque, pourquoi ? Parce que la solution est implicite: tu limites a un type de desktop/toolkit si tu veux pas en supporter 30. C'est comme ça que ça marche partout et ça dérange personne. Pourquoi ça serait différent sous nux ?
Quant aux standards l'IHM sont elles rellement respectée sous Linux?
regarde l'hétérogénéité des raccourcis au sein d'office XP (les CTRL + clic pour des types de selections différentes, F2 qui un coup permet l'édition d'un cellule, un coup lance je ne sais trop quelle fonction...) et tu verras que c'est pareil ailleurs. Et je ne te parle même pas des différences entre les applications des différents éditeurs ... Dans les applications pros que j'ai pu voir depuis que je bosse, même les menus ont des philosophies différentes (gerne le clic sur ? ouvre direct une fenetre).
J'imagine sans problème que sous MacOS c'est le même combat (le peu que je connais ne me permet pas de me faire une idée précise).
Il y a du boulot partout pour homogénéiser l'IHM et les APIs, ce n'est pas le monopole d'Un*x et ce n'est vraiment pas pour ça que les éditeurs d'applis 'end user' n'investissent pas : ils le font déjà pour Windows, pourquoi pas sous nux ? C'est juste qu'entre 95% et 5% de marché, le choix est vite fait et ce n'est pas en uniformisant qu'on arrangera le problème.