Dans ça synthèse, elle a un peu oublié ce qu'était du ressort du politique;
Décortiquons:
1. Oui. Et alors ? Super. "profitons des technologies".
Dadvs ne stigmatise pas le p2p que je sache (pas plus que le ftp ou autre chose", juste les "échanges de fichiers soumis à des droits"
Dailleurs, je vois mal comment l'Etat va favoriser ça. C'est aux maisons de disque au sens larges (majors, indépendants, asso, artistes eux même, commercants...) de distribuer par P2P, wifi, 3g ou que sait-je encore.
2. Blablabla. C'est beau mais ça ne dit pas quels sont les moyens. elle devrait parler de ça à Charasse.
Le parlement avait voté à l'unanimité l'article 7 (elle n'était pas dans l'hémicycle, elle, d'ailleurs). A part ça, l'état ne peut rien.
3. Super. L'Etat ne privilégie aucune distribution. C'est pas son rôle.
4. Super. C'est pas le rôle de l'état. (sauf peut-être la TVA uniformisée)
5. Ca veut dire quoi encourager ? Subventions de l'Etat si Creative Common ? N'importe quoi.
Bref, je trouve que ce sont certes de belles idées, mais ça n'a rien à voir avec ce que peut faire le pouvoir politique.
Comment légiférer à partir de ce beau morceau de langue de bois ?
elles sont où les propositions concrètes ?
Cette synthèse de Mme Royal est encore plus floue que la synthèse UMP en janvier, et relève moins du pouvoir du législateur.
(permettre le développement d’une offre légale diversifiée, bon marché et innovante ;
garantir l’usage des 1⁄2uvres légalement acquises dans le cadre privé lutter contre le téléchargement illégal ;
permettre la mise en ligne et l’échange gratuits des 1⁄2uvres pour les auteurs, les artistes et les ayants droits qui le souhaitent ;
garantir l’interopérabilité et ne pas empêcher le développement de l’industrie de l’internet et des nouvelles technologies, en particulier le logiciel libre ;
aisser l’innovation, telle que les web radios, se développer ;
fixer un principe d’évaluation de la loi au bout d’une certaine durée.http://tariqkrim.blog.lemonde.fr/tariqkrim/2006/01/compte_re(...)
Le seul truc qu'il faut, et qui peut éventuellement faire l'objet d'une loi :
tolérer le contournement DRM à des fins d'interopérabilité (et le moyen d'y parvenir, bien sûr).
Si ses "désirs d'avenir " c'est une démagogie aussi creuse, ça promet.
# oui, mais
Posté par Hrundi V. Bakshi . En réponse au journal Il ne faut pas être plus royaliste que le roi. Évalué à 3.
Décortiquons:
1. Oui. Et alors ? Super. "profitons des technologies".
Dadvs ne stigmatise pas le p2p que je sache (pas plus que le ftp ou autre chose", juste les "échanges de fichiers soumis à des droits"
Dailleurs, je vois mal comment l'Etat va favoriser ça. C'est aux maisons de disque au sens larges (majors, indépendants, asso, artistes eux même, commercants...) de distribuer par P2P, wifi, 3g ou que sait-je encore.
2. Blablabla. C'est beau mais ça ne dit pas quels sont les moyens. elle devrait parler de ça à Charasse.
Le parlement avait voté à l'unanimité l'article 7 (elle n'était pas dans l'hémicycle, elle, d'ailleurs). A part ça, l'état ne peut rien.
3. Super. L'Etat ne privilégie aucune distribution. C'est pas son rôle.
4. Super. C'est pas le rôle de l'état. (sauf peut-être la TVA uniformisée)
5. Ca veut dire quoi encourager ? Subventions de l'Etat si Creative Common ? N'importe quoi.
Bref, je trouve que ce sont certes de belles idées, mais ça n'a rien à voir avec ce que peut faire le pouvoir politique.
Comment légiférer à partir de ce beau morceau de langue de bois ?
elles sont où les propositions concrètes ?
Cette synthèse de Mme Royal est encore plus floue que la synthèse UMP en janvier, et relève moins du pouvoir du législateur.
(permettre le développement d’une offre légale diversifiée, bon marché et innovante ;
garantir l’usage des 1⁄2uvres légalement acquises dans le cadre privé lutter contre le téléchargement illégal ;
permettre la mise en ligne et l’échange gratuits des 1⁄2uvres pour les auteurs, les artistes et les ayants droits qui le souhaitent ;
garantir l’interopérabilité et ne pas empêcher le développement de l’industrie de l’internet et des nouvelles technologies, en particulier le logiciel libre ;
aisser l’innovation, telle que les web radios, se développer ;
fixer un principe d’évaluation de la loi au bout d’une certaine durée.http://tariqkrim.blog.lemonde.fr/tariqkrim/2006/01/compte_re(...)
Le seul truc qu'il faut, et qui peut éventuellement faire l'objet d'une loi :
tolérer le contournement DRM à des fins d'interopérabilité (et le moyen d'y parvenir, bien sûr).
Si ses "désirs d'avenir " c'est une démagogie aussi creuse, ça promet.