• [^] # Re: Ben si...

    Posté par . En réponse au journal Nucléaire et journaliste. Évalué à 4.

    Je viens de trouver ça :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_de_Tchernobyl
    La catastrophe et sa gestion

    La radiolyse de l'eau conduit à la formation d'un mélange détonnant d'hydrogène et d'oxygène. De petites explosions se produisent, éjectant les barres permettant le contrôle du réacteur. « En 5 secondes, sa puissance a augmenté plus de 1 000 fois »4. Les mille tonnes de la dalle de béton recouvrant le réacteur sont projetés en l'air et retombent de biais sur le c1⁄2ur de réacteur. Celui-ci est dès cet instant fracturé.


    http://www.lefigaro.fr/sciences/20060425.WWW000000388_dans_l(...)
    La physique du c1⁄2ur mal maîtrisée

    «A l'époque de Tchernobyl, explique Alexandre, chef d'équipe du réacteur n°3, employé ici depuis plus de vingt ans, ces barres mettaient entre 14 et 16 secondes pour tomber. Aujourd'hui, 2 secondes.» Pire, à l'époque, en tombant, dans un premier temps, elles provoquaient un emballement du c1⁄2ur, à l'inverse de l'effet recherché. C'est un des maillons dans la chaîne des causes de la catastrophe de Tchernobyl. La physique du c1⁄2ur, de grande dimension, était mal maîtrisée. «Un peu comme un ballon de baudruche qu'on essaie de comprimer et qui fait des petites bulles là où on ne les attend pas», explique un expert français.

    Aujourd'hui, la disposition géométrique des barres de combustible et des barres de graphites qui, dans les RBMK, freine les atomes des éléments d'uranium comme le fait l'eau dans les réacteurs REP d'EDF a été améliorée. Le combustible a été enrichi en uranium 235 (à 2,8% contre 1,8% à l'origine) et se comporte mieux avec le graphite.