pas d'accord. Un homme n'est pas une marchandise.
Si quelqu'un choisi un avenir meilleur, on ne peux pas l'en blâmer.
Si un pays veux garder ses "cervaux", il y a d'autre moyens que d'empêcher la libre circulation.
Je pense d'ailleurs que l'argent n'est pas le seul moyen d'attirer des gens, mais les conditions de vie et d'accueil aussi.
Un pays en développement n'est pas complètement dépourvu face aux états unis ou l'europe. Convaincre un "cerveau" peut se faire en jouant sur plusieurs fibre.
De manière générale, si le "cerveau" X a une carrière géniale hors de son pays, mais qu'il garde ses racines et ses attaches, alors son succès profiteront aussi à sa famille resté là bas, peut-être finira t'il (ou ses enfants) par rentrer.
Si il se détache complètement de son pays, ils verrait d'un très mauvais oeil qu'on l'expulse "parce que" ca profiterait au pays pauvre en question.
Je pense que la meilleure solution c'est de laisser la liberté totale de circulation et de travail dedits cerveaux, mais en contrepartie développer les opportunités dans les pays en vie de développement.
En tout cas, les visions simplistes, je les fuis. On ne peut pas parler de pillage comme pour des biens matériels.
D'une manière générale je me méfie aussi (mais c'est parce que je suis un méchant libéral) de la notion de pillage des ressources par les méchantes multinationale.
Je dirais plutôt que le problème de la pauvreté, c'est la corruption et la guerre, parce que là ou il y a stabilité et richesse nationales, il y a prospérité (comparons l'Arabie Saoudite et le nigéria, par exemple) .
La géopolitique, compte tenu des déséquilibres historiques, est de toute façon tellement complexes que les questions de migrations et de pauvreté ne peuvent pas avoir de solution unique idéalisée.
[^] # Re: La meilleure solution.
Posté par Hrundi V. Bakshi . En réponse au journal immigration choisie, la beauté du discours. Évalué à 3.
Si quelqu'un choisi un avenir meilleur, on ne peux pas l'en blâmer.
Si un pays veux garder ses "cervaux", il y a d'autre moyens que d'empêcher la libre circulation.
Je pense d'ailleurs que l'argent n'est pas le seul moyen d'attirer des gens, mais les conditions de vie et d'accueil aussi.
Un pays en développement n'est pas complètement dépourvu face aux états unis ou l'europe. Convaincre un "cerveau" peut se faire en jouant sur plusieurs fibre.
De manière générale, si le "cerveau" X a une carrière géniale hors de son pays, mais qu'il garde ses racines et ses attaches, alors son succès profiteront aussi à sa famille resté là bas, peut-être finira t'il (ou ses enfants) par rentrer.
Si il se détache complètement de son pays, ils verrait d'un très mauvais oeil qu'on l'expulse "parce que" ca profiterait au pays pauvre en question.
Je pense que la meilleure solution c'est de laisser la liberté totale de circulation et de travail dedits cerveaux, mais en contrepartie développer les opportunités dans les pays en vie de développement.
En tout cas, les visions simplistes, je les fuis. On ne peut pas parler de pillage comme pour des biens matériels.
D'une manière générale je me méfie aussi (mais c'est parce que je suis un méchant libéral) de la notion de pillage des ressources par les méchantes multinationale.
Je dirais plutôt que le problème de la pauvreté, c'est la corruption et la guerre, parce que là ou il y a stabilité et richesse nationales, il y a prospérité (comparons l'Arabie Saoudite et le nigéria, par exemple) .
La géopolitique, compte tenu des déséquilibres historiques, est de toute façon tellement complexes que les questions de migrations et de pauvreté ne peuvent pas avoir de solution unique idéalisée.