Bon apparement je n'ai pas été trop clair. Je suis pour le multipartisme, mais de préférence entre les partis plutôt qu'à l'intérieur d'un même parti comme dans le Parti Socialiste actuel sinon ca conduit aux synthèses indigestes et au Molletisme et du coup au dégout de la politique. À quoi rime t'il de voter pour un parti qui comprend des socio-démocrates et des "anti-libéraux" étatistes qui pensent que le libéralisme est le mal absolu. Au passage, il faudra qu'ils pensent à rayer la Révolution Francaise des livres d'histoire, elle qui a proclamé les libertés individuelles (libéralisme politique) et supprimé les corporations par la loi Le Chapelier en 1792 (ce qui constitue donc la naissance du capitalisme libéral en France)
Sinon la frontière que je trace n'est pas exactement entre partisans du OUI et du NON. La ligne de démarcation est entre ceux qui préfèrent ne pas trop s'éloigner de l'idée de l'Europe des Nations, plus intergouvernementale et diplomatique que démocratique mais respectueuse de la souveraineté nationale (comme les gaullistes, les chevènementistes, le PCF, ATTAC et tous ceux qui prèfèrent le traité de Nice au TCE) et ceux qui voudraient faire quelques pas de plus en direction de l'Europe fédérale et donc démocratique et possiblement bien plus ambitieuse (donc préférant largement le TCE au traité de Nice, qu'ils trouvent ces avancées insuffisantes ou inespérées compte-tenu du rapport de forces)
Sinon je rejoins ce qu'a dit Ozz un peu plus bas, à savoir que la campagne du OUI en France a été particulièrement médiocre et les débats largement mensongers et/ou à côté de la plaque[3], ce qui fait qu'il y a sans doute des millions de francais qui, quel que soit leur vote, n'en ont pas réellement compris le sens (souvent bien différent de leurs aspirations !) et qui ne se retrouveraient donc pas dans cette analyse. Bref, c'est bien embrouillé tout cela, désolé.
[3] Lire notamment les clarifications de la Confédération Européenne des Syndicats, porte-drapeau de l'Europe progressiste, qui aurait pu remettre quelques idées bien en place si on lui avait accordé au moins autant de crédit qu'au premier Étienne Chouard venu. http://www.etuc.org/a/1285
[^] # Re: Réflexions
Posté par Sarpedon . En réponse au journal [DADVSI] Amendement 73 de Michel Charasse. Évalué à 1.
Sinon la frontière que je trace n'est pas exactement entre partisans du OUI et du NON. La ligne de démarcation est entre ceux qui préfèrent ne pas trop s'éloigner de l'idée de l'Europe des Nations, plus intergouvernementale et diplomatique que démocratique mais respectueuse de la souveraineté nationale (comme les gaullistes, les chevènementistes, le PCF, ATTAC et tous ceux qui prèfèrent le traité de Nice au TCE) et ceux qui voudraient faire quelques pas de plus en direction de l'Europe fédérale et donc démocratique et possiblement bien plus ambitieuse (donc préférant largement le TCE au traité de Nice, qu'ils trouvent ces avancées insuffisantes ou inespérées compte-tenu du rapport de forces)
Du coup, le second camp inclut ceux qui désiraient une Europe encore plus fédérae que le TCE (comme la plupart des verts nonnistes par exemple) et le premier camp inclut les "faux-frères" partisans du OUI comme Hubert Védrine au PS ou Francois Fillon à l'UMP (voir [1] et [2])
[1] http://www.taurillon.org/article.php3?id_article=623
[2] http://www.taurillon.org/article.php3?id_article=506
Sinon je rejoins ce qu'a dit Ozz un peu plus bas, à savoir que la campagne du OUI en France a été particulièrement médiocre et les débats largement mensongers et/ou à côté de la plaque[3], ce qui fait qu'il y a sans doute des millions de francais qui, quel que soit leur vote, n'en ont pas réellement compris le sens (souvent bien différent de leurs aspirations !) et qui ne se retrouveraient donc pas dans cette analyse. Bref, c'est bien embrouillé tout cela, désolé.
[3] Lire notamment les clarifications de la Confédération Européenne des Syndicats, porte-drapeau de l'Europe progressiste, qui aurait pu remettre quelques idées bien en place si on lui avait accordé au moins autant de crédit qu'au premier Étienne Chouard venu.
http://www.etuc.org/a/1285