Plus exactement, je dirais que c'est un remplaçant du couple autotools+make, tout comme SCons.
C'est vrai qu'on peut reprocher plein de choses aux autotools, mais je ne crois pas que ces alternatives soient meilleures, elles utilisent les mêmes principes, il n'y a pas vraiment de révolution en la matière. La recette : un langage suffisament universel (M4 pour les autotools, python pour SCons, un home-made pour CMake) et une tonne de script pour gérer tous les cas.
L'avantage et en même temps l'inconvénient des autotools+make, c'est que tout le boulot est partagé entre plusieurs programmes et que des fois, on ne sait plus trop lequel fait quoi. C'est bien parce qu'on peut utiliser une partie sans utiliser le reste (par exemple, on peut utiliser make sans les autotools), l'inconvénient, c'est que c'est le foutoir (apparent). Un outil comme SCons ou CMake oblige à sortir une grosse artillerie même pour un hello world. Les petits programmes simples ont souvent fait leur preuve devant les usines à gaz...
Le seul bon point que je vois à CMake, c'est qu'il peut compiler du LaTeX, alors que SCons m'a l'air très orienté programmation, limite même programmation en C/C++.
[^] # Re: Pour ceux qui ne saisissent pas tout...
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal CMake dans KDE. Évalué à 7.
C'est vrai qu'on peut reprocher plein de choses aux autotools, mais je ne crois pas que ces alternatives soient meilleures, elles utilisent les mêmes principes, il n'y a pas vraiment de révolution en la matière. La recette : un langage suffisament universel (M4 pour les autotools, python pour SCons, un home-made pour CMake) et une tonne de script pour gérer tous les cas.
L'avantage et en même temps l'inconvénient des autotools+make, c'est que tout le boulot est partagé entre plusieurs programmes et que des fois, on ne sait plus trop lequel fait quoi. C'est bien parce qu'on peut utiliser une partie sans utiliser le reste (par exemple, on peut utiliser make sans les autotools), l'inconvénient, c'est que c'est le foutoir (apparent). Un outil comme SCons ou CMake oblige à sortir une grosse artillerie même pour un hello world. Les petits programmes simples ont souvent fait leur preuve devant les usines à gaz...
Le seul bon point que je vois à CMake, c'est qu'il peut compiler du LaTeX, alors que SCons m'a l'air très orienté programmation, limite même programmation en C/C++.