Ben c'est tout simplement la technique éprouvé avec succès a de nombreuses reprises par le gouvernement de proposer en force l'intolérable pour faire passer l'innaceptable.
Dernier exemple en date, le CPE. On propose la précarité et l'emploi kleenex aux jeunes. Ils ne sont pas d'accord et le disent dans la rue. Le gouvernement "recule" et c'est avec un grand soupir de soulagement générale que les gosses de 15 ans vont pouvoir bosser de nuit dans la joie et la félicité.
Le pire, c'est qu'il y a un paquets de gus qui n'en n'ont pas conscience ou s'en foutent complet. Pensez-vous, ils n'ont plus 25 ans et encore moins 15 ans. Ça leur passe au -dessus de la tete.
Piqure de rappel :
« Quand on est venu arrêter les juifs, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas juif.
Quand on est venu arrêter les catholiques, je n'ai rien dit, parce que je n'étais pas catholique.
Quand on est venu arrêter les communistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas communiste.
Quand on est venu arrêter les socialistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas socialiste.
Quand on est venu me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre. »
[^] # Re: comprend pas
Posté par Christophe Merlet (site web personnel) . En réponse au journal [DADVSI] De nouveaux amendements. Évalué à 4.
Dernier exemple en date, le CPE. On propose la précarité et l'emploi kleenex aux jeunes. Ils ne sont pas d'accord et le disent dans la rue. Le gouvernement "recule" et c'est avec un grand soupir de soulagement générale que les gosses de 15 ans vont pouvoir bosser de nuit dans la joie et la félicité.
Le pire, c'est qu'il y a un paquets de gus qui n'en n'ont pas conscience ou s'en foutent complet. Pensez-vous, ils n'ont plus 25 ans et encore moins 15 ans. Ça leur passe au -dessus de la tete.
Piqure de rappel :
« Quand on est venu arrêter les juifs, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas juif.
Quand on est venu arrêter les catholiques, je n'ai rien dit, parce que je n'étais pas catholique.
Quand on est venu arrêter les communistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas communiste.
Quand on est venu arrêter les socialistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas socialiste.
Quand on est venu me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre. »