Oui, et là, je pense que la raison principale est qu'on se heurte aussi à une pénurie de personnels compétents. On essaie d'économiser partout, y compris sur la formation continue. Donc, résultat, les gens ne sont pas formés au libre, et du coup ne peuvent pas prendre d'eux même l'initiative de migrations vers des outils auxquels ils ne sont pas formés.
Quand la transition est simple à faire (/) et que y a des directives claires venues de très haut, comme pour OpenOffice.org (**), ça passe sans problème, au détriment même de l'utilisateur final, quand il faut imaginer des sources d'économie on retombe bien vite dans de vieux schémas.
Exemple: Une administration où par ailleurs, on a OpenOffice.org sur beaucoup de postes, où quasiment tous les serveurs sont sous Linux, mais où l'administrateur système (de très bonne volonté par ailleurs, vu qu'elle voit le libre comme une soupape face à ses contraintes budgétaires) est débordée et pas à jour en matière technique (en gros ses Linux sont updatés plus ou moins tous seuls via les mises à jours automatique et elle ne connait quelques procédures ultrabasiques). Quand le WiFi a été déployé, c'est donc une solution Windows qu'elle pouvait administrer qui a été choisie.
Mais en contrepartie l'accès au WiFi est contingenté à une poignée d'utilisateurs, puisque la tarification se fait au nombre de connexions autorisées. Le WiFi ne sert quasiment qu'à économiser sur les frais de câblage de certaines salles.
(*) C'est pas qu'elle soit si simple (cf. mon exemple de fonctionnaire traumatisée), mais elle ne nécessite pas de changer d'OS et elle peut faire l'objet d'instructions génériques (Passez à OpenOffice sur tous les postes bureautiques) plus facilement que d'autres transitions (pour vos BDD, à l'avenir, prévoyez d'évaluer la possibilité d'une transition vers MySQL en prenant en compte dans votre cahier des charges les contraintes liées au basculement entre 2 archis etc etc...)
(**) j'insiste là dessus, c'est le phénomène majeur de ces derniers mois, on passe à OpenOffice.org dans de nombreux ministères et les directives viennent à chaque fois de très haut.
[^] # Re: Oui, mais non
Posté par qdm . En réponse au journal Quelle place pour les OS libres dans les très grandes entreprises ?. Évalué à 3.
Quand la transition est simple à faire (/) et que y a des directives claires venues de très haut, comme pour OpenOffice.org (**), ça passe sans problème, au détriment même de l'utilisateur final, quand il faut imaginer des sources d'économie on retombe bien vite dans de vieux schémas.
Exemple: Une administration où par ailleurs, on a OpenOffice.org sur beaucoup de postes, où quasiment tous les serveurs sont sous Linux, mais où l'administrateur système (de très bonne volonté par ailleurs, vu qu'elle voit le libre comme une soupape face à ses contraintes budgétaires) est débordée et pas à jour en matière technique (en gros ses Linux sont updatés plus ou moins tous seuls via les mises à jours automatique et elle ne connait quelques procédures ultrabasiques). Quand le WiFi a été déployé, c'est donc une solution Windows qu'elle pouvait administrer qui a été choisie.
Mais en contrepartie l'accès au WiFi est contingenté à une poignée d'utilisateurs, puisque la tarification se fait au nombre de connexions autorisées. Le WiFi ne sert quasiment qu'à économiser sur les frais de câblage de certaines salles.
(*) C'est pas qu'elle soit si simple (cf. mon exemple de fonctionnaire traumatisée), mais elle ne nécessite pas de changer d'OS et elle peut faire l'objet d'instructions génériques (Passez à OpenOffice sur tous les postes bureautiques) plus facilement que d'autres transitions (pour vos BDD, à l'avenir, prévoyez d'évaluer la possibilité d'une transition vers MySQL en prenant en compte dans votre cahier des charges les contraintes liées au basculement entre 2 archis etc etc...)
(**) j'insiste là dessus, c'est le phénomène majeur de ces derniers mois, on passe à OpenOffice.org dans de nombreux ministères et les directives viennent à chaque fois de très haut.