Faut relativiser. Je suis actuellement amené à voir des fonctionnaires venant de toutes sortes d'administration, pas toujours pour des questions d'informatique, mais quand même, à chaque fois qu'ils évoquent le sujet, les mêmes choses reviennent.
- Leur administration se jette à corps perdu dans le logiciel libre, pour des raisons principalement de coût.
- Les achats de licences MS Office sont ultracontingentés, on met du OpenOffice partout. La percée d'OpenOffice.org est foudroyante, bien plus que pour les serveurs. Je ne serais pas étonné qu'on soit passé de 1 à 10% des postes informatiques équipés d'OpenOffice.org dans l'administration en quelques mois.
- Tous les nouveaux sites webs qui sortent doivent être en XHTML/CSS rigoureux
- Le Référentiel Général d'Interopérabilité qui va sortir cette année obligera l'administration à utiliser des formats ouverts quasiment partout
Par contre, ça traîne des pieds chez pas mal de monde.
Exemple extrême :
"raaahh, vous avez pas de bol non plus, ils vous ont aussi installé OpenOffice, moi aussi ils m'ont sucré mon Word, on perd des heures avec ça, c'est une catastrophe"
Il faut dire que la manière dont la transition a vraiment l'air faite en dépit du bon sens sur son site. Certains postes sont sous OpenOffice.org 1.1, d'autres sous OpenOffice.org 2, d'autres sont restés sous MS Office. Tout ça sans réelle formation. Entre les .sxw, les .odt, et les .doc, ils doivent s'amuser.
En tout cas, ça dénote une volonté politique EXTREMEMENT forte, mais principalement pour faire des économies de licence. Les objectifs d'interopérabilité et d'indépendance existent, mais sont plus marginaux.
En gros, partout, on applique la consigne d'économie. Les objectifs de plus long terme sont eux impulsés par la DGME (ex-ADAE) de manière réelle, mais moins sensible.
[^] # Re: Oui, mais non
Posté par qdm . En réponse au journal Quelle place pour les OS libres dans les très grandes entreprises ?. Évalué à 3.
- Leur administration se jette à corps perdu dans le logiciel libre, pour des raisons principalement de coût.
- Les achats de licences MS Office sont ultracontingentés, on met du OpenOffice partout. La percée d'OpenOffice.org est foudroyante, bien plus que pour les serveurs. Je ne serais pas étonné qu'on soit passé de 1 à 10% des postes informatiques équipés d'OpenOffice.org dans l'administration en quelques mois.
- Tous les nouveaux sites webs qui sortent doivent être en XHTML/CSS rigoureux
- Le Référentiel Général d'Interopérabilité qui va sortir cette année obligera l'administration à utiliser des formats ouverts quasiment partout
Par contre, ça traîne des pieds chez pas mal de monde.
Exemple extrême :
"raaahh, vous avez pas de bol non plus, ils vous ont aussi installé OpenOffice, moi aussi ils m'ont sucré mon Word, on perd des heures avec ça, c'est une catastrophe"
Il faut dire que la manière dont la transition a vraiment l'air faite en dépit du bon sens sur son site. Certains postes sont sous OpenOffice.org 1.1, d'autres sous OpenOffice.org 2, d'autres sont restés sous MS Office. Tout ça sans réelle formation. Entre les .sxw, les .odt, et les .doc, ils doivent s'amuser.
En tout cas, ça dénote une volonté politique EXTREMEMENT forte, mais principalement pour faire des économies de licence. Les objectifs d'interopérabilité et d'indépendance existent, mais sont plus marginaux.
En gros, partout, on applique la consigne d'économie. Les objectifs de plus long terme sont eux impulsés par la DGME (ex-ADAE) de manière réelle, mais moins sensible.