>Ah ah ! Je ne sais pas si tu as déjà foutu les pieds dans ce genre d'université (moi non plus), mais il me semble que c'est loin d'être l'ouverture dont tu parles : les étudiants sont dans le microcosme du campus, mangent campus, boivent campus et pensent campus. On est très loin de l'ouverture et de l'intégration que tu réclames.
Sur les 35 000 étudiants de premier cycle de là ou je suis, y'en a 33 000 qui vivent hors du campus.
C'est cher, donc presque tout le monde travaille en même temps pour payer, et tout le monde est hyper motivé. Donc tout le monde se coupe les veines là-bas.
Y'a des budgets montrueux, tous les locaux sont propres, bien entretenus. Effectivement, j'ai pas foutu les pieds souvent à Jussieu, mais franchement, ça donne pas envie d'y travailler.
Y'a de l'argent qui vient de l'état (Au Canada, les étudiants réclamaient 4.5 Md$ CAN à Ottawa) mais TOUTES les universités organisent elles même leurs campagnes de levée de fonds. (Ca peut aller jusqu'à 50 M$.
TOUS les profs ont un pied dans l'entreprise, soient on travaillé en dehors de l'université, soient continuent à travailler en dehors de l'université en parallèle.
En france, on a trop d'universités (budgets trop morcelés), pas assez ouvertes aux capitaux privés (le mal absolu).
Pour ce qui est des écoles d'ingé françaises, elle font elles aussi de la recherche (si, si), avec des enseignants-chercheurs, et des thésards. Tous les ingénieurs ne deviennent pas patrons non plus.
[^] # Re: Et pendant ce temps là...
Posté par farib . En réponse au journal [HS] Le droit de grève. Évalué à 4.
Sur les 35 000 étudiants de premier cycle de là ou je suis, y'en a 33 000 qui vivent hors du campus.
C'est cher, donc presque tout le monde travaille en même temps pour payer, et tout le monde est hyper motivé. Donc tout le monde se coupe les veines là-bas.
Y'a des budgets montrueux, tous les locaux sont propres, bien entretenus. Effectivement, j'ai pas foutu les pieds souvent à Jussieu, mais franchement, ça donne pas envie d'y travailler.
Y'a de l'argent qui vient de l'état (Au Canada, les étudiants réclamaient 4.5 Md$ CAN à Ottawa) mais TOUTES les universités organisent elles même leurs campagnes de levée de fonds. (Ca peut aller jusqu'à 50 M$.
TOUS les profs ont un pied dans l'entreprise, soient on travaillé en dehors de l'université, soient continuent à travailler en dehors de l'université en parallèle.
En france, on a trop d'universités (budgets trop morcelés), pas assez ouvertes aux capitaux privés (le mal absolu).
Pour ce qui est des écoles d'ingé françaises, elle font elles aussi de la recherche (si, si), avec des enseignants-chercheurs, et des thésards. Tous les ingénieurs ne deviennent pas patrons non plus.