Sans rentrer dans le fond du débat, car cela aboutirait à des débats hautement trollifères, je suis tout à fait d'accord avec toi.
Empêcher les étudiants désireux d'aller en cours de le faire relève exactement du même mécanisme qui poussait nos amis cheminots à bloquer les voies afin de paralyser leurs collèges (ô ! prolétaires indignes ! ) qui, évidemment égoistes et manipulés, voulaient bosser.
Les arguments des bloqueurs relèvent du "oui mais on a pas le choix blabla". Erreur. A long terme, forcer les gens à s'associer à un mouvement de ce type se retourne toujours contre soi. La minorité (majorité ?) silencieuse finit systématiquement par se réveiller, à un moment ou un autre.
Pour finir avec la catégorie foutage de gueule : les présidents d'université qui soutiennent les "grévistes" me font bien rire. Ils feraient mieux de remettre en question l'enseignement à la fac, au lieu de mettre tous les ans des milliers de jeunes totalement déconnectés du monde de l'entreprise (pas de stage obligatoire, etc...).
Une copine en droit (bac + 5) me racontait qu'elle était tellement excédée du cocon de la fac qu'elle s'est forcée à être vendeuse le WE dans une boutique de souvenirs pour toucher un minimum du "concret". Faut arrêter.
# Tout à fait
Posté par Franck . En réponse au journal [HS] Le droit de grève. Évalué à -2.
Empêcher les étudiants désireux d'aller en cours de le faire relève exactement du même mécanisme qui poussait nos amis cheminots à bloquer les voies afin de paralyser leurs collèges (ô ! prolétaires indignes ! ) qui, évidemment égoistes et manipulés, voulaient bosser.
Les arguments des bloqueurs relèvent du "oui mais on a pas le choix blabla". Erreur. A long terme, forcer les gens à s'associer à un mouvement de ce type se retourne toujours contre soi. La minorité (majorité ?) silencieuse finit systématiquement par se réveiller, à un moment ou un autre.
Pour finir avec la catégorie foutage de gueule : les présidents d'université qui soutiennent les "grévistes" me font bien rire. Ils feraient mieux de remettre en question l'enseignement à la fac, au lieu de mettre tous les ans des milliers de jeunes totalement déconnectés du monde de l'entreprise (pas de stage obligatoire, etc...).
Une copine en droit (bac + 5) me racontait qu'elle était tellement excédée du cocon de la fac qu'elle s'est forcée à être vendeuse le WE dans une boutique de souvenirs pour toucher un minimum du "concret". Faut arrêter.