Pi serait un nombre univers (ce n'est pas démontré d'ailleurs...) ce qui voudrait dire que tout l'univers serait contenu dans ce nombre d'une manière ou d'une autre.
En effet si PI est infini (et il doit y avoir d'autres conditions), cela veut dire qu'un à moment donné il y a une suite de nombre qui code pour n'importe quoi.
De façon un peu moins poétique et peut-être un peu plus précise (j'avoue ne pas trop savoir ce qu'est "une suite de nombre qui code pour n'importe quoi"...) : un nombre univers, c'est un nombre (disons, compris entre 0 et 1 pour simplifier) dont la partie décimale (la partie après la virgule) contient toutes les suites (finies) de chiffres ; par exemple, dans les décimales d'un nombre univers, on peut trouver la séquence 12, on peut aussi trouver la séquence 45643245436467548909687 ; n'importe quelle suite finie de chiffres en fait.
Un exemple simple de nombre-univers est le nombre suivant :
0,123456789101112131415161718192021... (constante de Champernowne)
où l'on écrit la suites des entiers.
Et on se rend facilement compte qu'on tient là un nombre univers (si, si).
[^] # Re: Pi...
Posté par Archibald . En réponse au journal Pi en musique. Évalué à 3.
De façon un peu moins poétique et peut-être un peu plus précise (j'avoue ne pas trop savoir ce qu'est "une suite de nombre qui code pour n'importe quoi"...) : un nombre univers, c'est un nombre (disons, compris entre 0 et 1 pour simplifier) dont la partie décimale (la partie après la virgule) contient toutes les suites (finies) de chiffres ; par exemple, dans les décimales d'un nombre univers, on peut trouver la séquence 12, on peut aussi trouver la séquence 45643245436467548909687 ; n'importe quelle suite finie de chiffres en fait.
Un exemple simple de nombre-univers est le nombre suivant :
0,123456789101112131415161718192021... (constante de Champernowne)
où l'on écrit la suites des entiers.
Et on se rend facilement compte qu'on tient là un nombre univers (si, si).