ce que je voulais dire c'est que l'existence de Jésus de Nazareth a été prouvé historiquement, donc il a bien exister. donc "ne pas croire en Jésus" comme disait le commentaire précédent n'a aucun sens pour moi. Ca c'est un fait historique. ET les historiens se sont meêm mis d'accord sur la mort de Jésus de Nazareth, fils de Marie et de Joseph, en avril 30.
PAR contre, croire que Jésus est le christ est du domaine du réligieux.
voilà, je voulais juste apporter une précision.
Maintenant, j'ai une question à te poser:
L'athéisme est-il un acte de foi en soi? Une foi en l'homme dans sa capacité hédoniste à rechercher le bonheur sans Dieu. Quel que soit l'argument posé, la question est d'abord subjective, car elle nous renvoie à notre perception du monde et de ses croyances. Alors Dieu existe-t-il ? Une réponse de rejet reste complexe et personnelle. Il n'y a pas un athéisme, mais des athéismes qui se déclinent par des raisonnements: philosophiques, économiques, scientifiques. Chacun donc a sa réponse face au dilemme de l'existence ou pas de Dieu.
Les philosophes du XIXe siècle, tels que Nietzsche, précurseur de l'athéisme moderne, déclarent, après la mort du Christ à Golgotha, la seconde mort de Dieu. Ils dénonçaient dans la religion, l'aliénation et l'esclavage entretenus par les Églises. Pour Freud « la religion serait la névrose obsessionnelle universelle de l'humanité ».
Dieu serait-il mort sous le poids du mal généré au XXe siècle par les atrocités d'Auschwitz à Alger, en passant par le Rwanda, comme l'écrit André Glucksmann dans son livre La troisième mort de Dieu? Cependant l'auteur ne résout pas cette contradiction entre le fait de constater qu'il n'y a plus de place pour Dieu et de considérer que c'est au nom de Dieu que des hommes tuent avec tant de cruauté d'autres hommes.
Michel Onfray radicalise cette thèse dans son Traité d'athéologie en considérant que toutes les religions
sont porteuses d'un pouvoir mortifère. Cet athéisme absolu est une nouvelle forme de dogmatisme antireligieux aussi destructeur que le fanatisme religieux. La violence aveugle et meurtrière générée par l'exploitation médiatique des caricatures du Prophète en est une triste illustration. L’athéisme questionne sur les certitudes de notre foi et pousse le croyant à rendre compte de sa foi dans un débat et parfois un combat rude, celui de l'espérance offerte en Dieu.
Entre la mort du Christ à Golgotha le vendredi saint et le dimanche de la Résurrection, s'ouvre un temps d'absence et de silence de Dieu, un temps d'épreuve et de retour sur soi, où la question de Dieu se pose, pour briser toutes les illusions humaines. Dieu n'est plus l'alibi de nos justifications ou de nos rejets, mais Celui qui appelle l'homme à la reconnaissance de la vie sur toutes les puissances de mort.
[^] # Re: Anti-protection !
Posté par Entaxeime . En réponse au journal Les Chrétiens anti-anti-spam ?. Évalué à 1.
PAR contre, croire que Jésus est le christ est du domaine du réligieux.
voilà, je voulais juste apporter une précision.
Maintenant, j'ai une question à te poser:
L'athéisme est-il un acte de foi en soi? Une foi en l'homme dans sa capacité hédoniste à rechercher le bonheur sans Dieu. Quel que soit l'argument posé, la question est d'abord subjective, car elle nous renvoie à notre perception du monde et de ses croyances. Alors Dieu existe-t-il ? Une réponse de rejet reste complexe et personnelle. Il n'y a pas un athéisme, mais des athéismes qui se déclinent par des raisonnements: philosophiques, économiques, scientifiques. Chacun donc a sa réponse face au dilemme de l'existence ou pas de Dieu.
Les philosophes du XIXe siècle, tels que Nietzsche, précurseur de l'athéisme moderne, déclarent, après la mort du Christ à Golgotha, la seconde mort de Dieu. Ils dénonçaient dans la religion, l'aliénation et l'esclavage entretenus par les Églises. Pour Freud « la religion serait la névrose obsessionnelle universelle de l'humanité ».
Dieu serait-il mort sous le poids du mal généré au XXe siècle par les atrocités d'Auschwitz à Alger, en passant par le Rwanda, comme l'écrit André Glucksmann dans son livre La troisième mort de Dieu? Cependant l'auteur ne résout pas cette contradiction entre le fait de constater qu'il n'y a plus de place pour Dieu et de considérer que c'est au nom de Dieu que des hommes tuent avec tant de cruauté d'autres hommes.
Michel Onfray radicalise cette thèse dans son Traité d'athéologie en considérant que toutes les religions
sont porteuses d'un pouvoir mortifère. Cet athéisme absolu est une nouvelle forme de dogmatisme antireligieux aussi destructeur que le fanatisme religieux. La violence aveugle et meurtrière générée par l'exploitation médiatique des caricatures du Prophète en est une triste illustration. L’athéisme questionne sur les certitudes de notre foi et pousse le croyant à rendre compte de sa foi dans un débat et parfois un combat rude, celui de l'espérance offerte en Dieu.
Entre la mort du Christ à Golgotha le vendredi saint et le dimanche de la Résurrection, s'ouvre un temps d'absence et de silence de Dieu, un temps d'épreuve et de retour sur soi, où la question de Dieu se pose, pour briser toutes les illusions humaines. Dieu n'est plus l'alibi de nos justifications ou de nos rejets, mais Celui qui appelle l'homme à la reconnaissance de la vie sur toutes les puissances de mort.