ce que j'entend par filtre, c'est "recul critique".
Les commentaires, qui au départ se voulaient allant dans le sens du recul critique, sont souvent plus mal informés que l'article lui même.
C'est déjà dur de se faire une opinion avec des sources diverses mais ayant un fond de vérité, que quand les commentaires des lecteurs sont au même niveau de l'article, ça vire au n'importe quoi.
La massification de l'info (N à N), ca a autant de défauts que le (1 à N).
Il est de plus en plus difficile de trouver les données brutes. Le web est si vaste que pour le lambda moyen qui croit justement être plus malin parce qu'il consulte 3 ou 4 sources peut se tromper, et consulter en fait des analyses plutôt que du brut.
Il suffit de regarder à quelle vitesse peuvent se propager des hoax, malgré la très web 2.0 socialisation des informations.
Depuis quelques années, il ne suffit plus d'aller rechercher les sources d'un articles mais les sources des sources des sources.
C'est en celà que les journaux en lignes (les traditionnels) vont je pense tirer leur épingle du jeu assez rapidement, en proposant de plus en plus de la qualité, car étant en concurrence pour la quantité.
En tout cas, l'équilibre des forces n'est pas encore atteint.
[^] # Re: Fracture numérique.
Posté par Hrundi V. Bakshi . En réponse au journal DADVSI : les leçons d'un désastre. Évalué à 2.
Les commentaires, qui au départ se voulaient allant dans le sens du recul critique, sont souvent plus mal informés que l'article lui même.
C'est déjà dur de se faire une opinion avec des sources diverses mais ayant un fond de vérité, que quand les commentaires des lecteurs sont au même niveau de l'article, ça vire au n'importe quoi.
La massification de l'info (N à N), ca a autant de défauts que le (1 à N).
Il est de plus en plus difficile de trouver les données brutes. Le web est si vaste que pour le lambda moyen qui croit justement être plus malin parce qu'il consulte 3 ou 4 sources peut se tromper, et consulter en fait des analyses plutôt que du brut.
Il suffit de regarder à quelle vitesse peuvent se propager des hoax, malgré la très web 2.0 socialisation des informations.
Depuis quelques années, il ne suffit plus d'aller rechercher les sources d'un articles mais les sources des sources des sources.
C'est en celà que les journaux en lignes (les traditionnels) vont je pense tirer leur épingle du jeu assez rapidement, en proposant de plus en plus de la qualité, car étant en concurrence pour la quantité.
En tout cas, l'équilibre des forces n'est pas encore atteint.