"On ne peut pas revendiquer le droit à la copie privée et accepter que des marchands crapuleux bafouent les lois et le droit."
"On ne peut pas aimer les logiciels libres et bafouer les droits d'auteurs en copiant des musiques et des logiciels proprio."
J'insiste : c'est simpliste et c'est épatant de voir ça "pertinenté" à 9.
1. Tu fais de l'agrégation entre une revendication et une acceptation. Il s'agit de deux choses différentes, rien que parce que la seconde peut-être passive, tandis que la première est nécessairement active. Tu poses le problème comme si les mêmes personnes revendiquaient le droit à la copie privée et l'impunité pour les escrocs. C'est simpliste, voire trompeur.
2. d'après wikipedia ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre#D.C3.A9finition ) les 4 règles du logiciel libre sont :
* la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
* la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
* la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin (liberté 2) ;
* la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire.
Le but des logiciels libres est de proposer des logiciels et des ressources qui ne nous mettent pas situation d'illégalité, mais laisse au choix de chacun et chacune la liberté de son propre comportement face aux logiciels et ressources propriétaires.
Ta seconde opposition est donc une compréhension "morale" individuelle du logiciel libre, qui "oublie" une bonne partie des objectifs en route. Elle est donc à nouveau simpliste.
"Ils ont commis des délits, on sait tous que la prison est l'une des options probables de ce genre de comportement.
Quant aux conditions de détentions dans les prisons françaises, c'est tout à fait hors du sujet même si c'est un sujet important et intéressant."
Je répète que j'ai bien vu tes italique et smiley (relis mon premier commentaire : j'ai bien vu tes médiocres italique et smiley) et j'insiste sur le fait que ce n'est pas la peine d'en traiter légèrement.
La prison est une expérience traumatisante, qui durcit les personnes qui y passent et n'assure pas du tout sa mission de réinsertion. Les solutions alternatives ne sont pas utilisées, nous persistons dans le tout-prison.
Pour finir, je trouve étonnante cette capacité à lier abusivement les pratiques personnelles et la philosphie pour les logiciels libres et à les séparer pour les peines de prison et la réalité de l'emprisonnement.
[^] # Re: Bien fait.
Posté par isydor . En réponse au journal Infos locales - Médias vierges : vous allez payer !. Évalué à -1.
"On ne peut pas aimer les logiciels libres et bafouer les droits d'auteurs en copiant des musiques et des logiciels proprio."
J'insiste : c'est simpliste et c'est épatant de voir ça "pertinenté" à 9.
1. Tu fais de l'agrégation entre une revendication et une acceptation. Il s'agit de deux choses différentes, rien que parce que la seconde peut-être passive, tandis que la première est nécessairement active. Tu poses le problème comme si les mêmes personnes revendiquaient le droit à la copie privée et l'impunité pour les escrocs. C'est simpliste, voire trompeur.
2. d'après wikipedia ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre#D.C3.A9finition ) les 4 règles du logiciel libre sont :
* la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
* la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
* la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin (liberté 2) ;
* la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire.
Le but des logiciels libres est de proposer des logiciels et des ressources qui ne nous mettent pas situation d'illégalité, mais laisse au choix de chacun et chacune la liberté de son propre comportement face aux logiciels et ressources propriétaires.
Ta seconde opposition est donc une compréhension "morale" individuelle du logiciel libre, qui "oublie" une bonne partie des objectifs en route. Elle est donc à nouveau simpliste.
"Ils ont commis des délits, on sait tous que la prison est l'une des options probables de ce genre de comportement.
Quant aux conditions de détentions dans les prisons françaises, c'est tout à fait hors du sujet même si c'est un sujet important et intéressant."
Je répète que j'ai bien vu tes italique et smiley (relis mon premier commentaire : j'ai bien vu tes médiocres italique et smiley) et j'insiste sur le fait que ce n'est pas la peine d'en traiter légèrement.
La prison est une expérience traumatisante, qui durcit les personnes qui y passent et n'assure pas du tout sa mission de réinsertion. Les solutions alternatives ne sont pas utilisées, nous persistons dans le tout-prison.
Pour finir, je trouve étonnante cette capacité à lier abusivement les pratiques personnelles et la philosphie pour les logiciels libres et à les séparer pour les peines de prison et la réalité de l'emprisonnement.