Mauvaise interprétation. l'actionnaire investi en ce qu'il croit être assez solide pour ne pas perdre ses billes et croître.
Jor ! Pourquoi les actionnaires investissent dans Total sachant pertinament que l'entreprise coulera dans quelques décennies ? Parcqu'ils savent que sur le court terme ils peuvent se faire du pognon, rien à faire de l'objectif de l'entreprise, de son éthique, s'il est pertinent de l'aider, si cette entreprise contribue positivement à l'humanité.
Alors oui, ils s'assurent de la pérennité à plus ou moins long terme, mais toujours dans le seul et même objectif : faire des pépètes. La réussite de l'entreprise n'est qu'un moyen d'arriver à cette fin. Mais lorsque j'aurai retirer mes billes j'en aurai plus rien à cirer de l'entreprise, d'ailleur je retirerai mes billes avant que ca se casse la gueule, plutôt que d'aider l'entreprise à difficulter pour qu'elle meure pas trop dans la douleur.
C'est pas les actionnaires qui tiennent l'entreprise par les couilles.
Genre c'est pas les actionnaires qui ont leur mot à dire sur les priorités de l'entreprises, sur les directions à prendre, etc.
La réussite de l'entreprise ne se mesure pas à la "satisfaction des actionnaires", mais l'inverse.
Sachant que c'est les actionnaires qui contrôle l'entreprise ca me fait doucement rire. Mais bon c'est une question de point de vue.
Pose toi la question : tu as 10M¤ à investir quelque part. Tu les mets où ? Quels sont tes critères ? Comment tu répartis ?
Pas en bourse. J'investi dans une entreprise en construisant son capital, sans chercher à récupérer mes billes. Ca m'oblige à réfléchir à une question qui me paraît essentiel : pourquoi j'investi ? Dans quel but sachant que je ne reverait pas mes pépètes si la boîte coule ? Moi j'investirai dans les entreprises qui ont un projet qui correspond à mes idées, là où j'estime que mon argent aura un intérêt.
Les actionnaires n'en ont généralement rien à cirer de ce point de vue sauf lorsqu'ils sont impliqués eux même dans l'entreprise depuis le départ ou qu'ils en sont salariés. Eux ce qui les intéresse c'est les retours sur investissement. Contrôler comme tu dis la bonne santé de l'entreprise ce n'est qu'un moyen de s'assurer que je vais gagner des pépètes.
Tu peux les accuser de faire le mal, mais ils ne font que répondre à une demande.
Ca c'est un peu "idéaliste" et grandement mensonger. Si les lobby existent c'est pourquoi faire ? Si le marketing existe c'est pourquoi faire ? Non ce n'est pas juste pour dire "coucou nous on fait tel produit à tel prix !" Non c'est devenu trop rarement ca, maintenant c'est avant tout pour : inventer un besoin, faire croire au consommateur qu'il a ce besoin, et enfin s'assurer que ce besoin rentre dans l'idéologie collective au point d'influencer toute une société. Total & Co sont le parfait exemple. Ce n'est pas une généralité mais c'est de plus en plus le cas : pour répondre à un nouveau besoin, il faut commencer par l'inventer.
Faut punir durement les manquements
Faudrait inventer le manquement d'éthique ou tout simplement redéfinir les crimes contre l'humanité.
[^] # Re: pff
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse au journal Ça chie pour Mandriva. Évalué à 2.
Jor ! Pourquoi les actionnaires investissent dans Total sachant pertinament que l'entreprise coulera dans quelques décennies ? Parcqu'ils savent que sur le court terme ils peuvent se faire du pognon, rien à faire de l'objectif de l'entreprise, de son éthique, s'il est pertinent de l'aider, si cette entreprise contribue positivement à l'humanité.
Alors oui, ils s'assurent de la pérennité à plus ou moins long terme, mais toujours dans le seul et même objectif : faire des pépètes. La réussite de l'entreprise n'est qu'un moyen d'arriver à cette fin. Mais lorsque j'aurai retirer mes billes j'en aurai plus rien à cirer de l'entreprise, d'ailleur je retirerai mes billes avant que ca se casse la gueule, plutôt que d'aider l'entreprise à difficulter pour qu'elle meure pas trop dans la douleur.
C'est pas les actionnaires qui tiennent l'entreprise par les couilles.
Genre c'est pas les actionnaires qui ont leur mot à dire sur les priorités de l'entreprises, sur les directions à prendre, etc.
La réussite de l'entreprise ne se mesure pas à la "satisfaction des actionnaires", mais l'inverse.
Sachant que c'est les actionnaires qui contrôle l'entreprise ca me fait doucement rire. Mais bon c'est une question de point de vue.
Pose toi la question : tu as 10M¤ à investir quelque part. Tu les mets où ? Quels sont tes critères ? Comment tu répartis ?
Pas en bourse. J'investi dans une entreprise en construisant son capital, sans chercher à récupérer mes billes. Ca m'oblige à réfléchir à une question qui me paraît essentiel : pourquoi j'investi ? Dans quel but sachant que je ne reverait pas mes pépètes si la boîte coule ? Moi j'investirai dans les entreprises qui ont un projet qui correspond à mes idées, là où j'estime que mon argent aura un intérêt.
Les actionnaires n'en ont généralement rien à cirer de ce point de vue sauf lorsqu'ils sont impliqués eux même dans l'entreprise depuis le départ ou qu'ils en sont salariés. Eux ce qui les intéresse c'est les retours sur investissement. Contrôler comme tu dis la bonne santé de l'entreprise ce n'est qu'un moyen de s'assurer que je vais gagner des pépètes.
Tu peux les accuser de faire le mal, mais ils ne font que répondre à une demande.
Ca c'est un peu "idéaliste" et grandement mensonger. Si les lobby existent c'est pourquoi faire ? Si le marketing existe c'est pourquoi faire ? Non ce n'est pas juste pour dire "coucou nous on fait tel produit à tel prix !" Non c'est devenu trop rarement ca, maintenant c'est avant tout pour : inventer un besoin, faire croire au consommateur qu'il a ce besoin, et enfin s'assurer que ce besoin rentre dans l'idéologie collective au point d'influencer toute une société. Total & Co sont le parfait exemple. Ce n'est pas une généralité mais c'est de plus en plus le cas : pour répondre à un nouveau besoin, il faut commencer par l'inventer.
Faut punir durement les manquements
Faudrait inventer le manquement d'éthique ou tout simplement redéfinir les crimes contre l'humanité.