• [^] # Re: pff

    Posté par . En réponse au journal Ça chie pour Mandriva. Évalué à 2.


    On peut aussi voir les choses autrement : l'entreprise a réussi à lever des fonds et à investi n'importe comment, à embauché à tout va, et se retrouve dans la situation de licencier quand sa se casse la gueule. Problème initiale : la bourse a permis de lever des fonds trop facilement.


    Je comprends ta remarque, mais j'ai envie de dire : ET ALORS ????
    Une entreprise nait, embauche, entre en bourse puis se crashe. Et alors?
    C'est ponctuellement dramatique, je ne le nie pas. Mais c'est sain pour l'économie en général. Il est malheureux en france de voir dans les JT pendant 3 jours "SEB ferme une usine" plutôt que d'aller chercher les créations d'emplois. Surtout que les plan sociaux, c'est une chiure de mouche dans le problème du chômage mais que ça cristallise la morosité.

    Le problème, en France, c'est pas la mort d'une entreprise. C'est le non remplacement.


    et on en arrive à des abérations du style : "on est en pleine forme, mais on licencie, histoire de s'en foutre encore plus plein les fouilles".


    Pas d'accord. D'ailleurs jusqu'à récement, l'empilement de musures jospin à ce sujet à été blackboulé par un tribunal (j'ai plus les sources).
    Depuis peu, et c'est un progrès, une entreprise n'est plus obligée d'être dans la merde pour commencer un plan de licenciement
    Le droit de faire d'anticiper est enfin reconnu, malgré l colère puérile de la CGT.

    Ensuite, ce que tu critiques et qui est communément appelé liceciements boursiers, c'est de la légende urbaine.
    C'est pas parce que il y a licenciement que les cours remontent, mais par ce qu'il y a une réponse à une crise.

    Après, si tu me dis qu'une entreprise fait trop de bénéfices, je te répond que c'est parce qu'elle n'a pas assez de concurrence.