• # Le SNEP et la pub sur Google

    Posté par . En réponse au journal lestelechargement.com correctement référencé sur google. Évalué à 6.

    Ce post sur le référencement de ltc.com sur Google me fait penser à la news de ratiatum [1].
    Pour ceux qui l'ont pas lu, le Syndicat National des Editeurs de Phonograme (SNEP) a acheté plusieurs mots clés sur Google.
    Les mots clés :
    * P2P
    * Peer to peer
    * DADVSI
    * Projet de loi
    * Droit d'auteur
    * Copie privée
    * Téléchargement musique
    Les liens publicitaires pointent tous vers une belle page [2] tout en JPEG alors qu'elle ne contient que du texte (peut être pour éviter le copier-coller, droits d'auteurs tout ça...) qui tente de nous expliquer "pourquoi les DRM ne sont pas le diable".

    Morceau choisi :

    Les mesures techniques de protection concernent des oeuvres et des objets protégés par la propriété littéraire et artistique. Or, les logiciels libres utilisés par les administrations et les collectivités locales sont principalement des outils de ttraitement de texte, des tableurs, ou des navigateurs internet.
    Aucun des logiciels ne peut avoir pour objet ou pour effet de contourner une mesure de protection technique des oeuvres. On ne voit donc pas pourquoi la protection juridique des mesures techniques de protection mettrait dans l'illégalité des logiciels libres.
    Par ailleurs, l'objectif est de favoriser les conditions d'interopérabilité des DRM, y compris avec le logiciel libre.
    Ce n'est pas en créant des oppositions entre la protection des oeuvres et l'existence même du logiciel libre que l'on pourra progresser de façon constructive mais, au contraire, en s'appuyant sur le savoir-faire des entreprises innovantes, qui s'appuient notamment sur le logiciel libre, pour développer de nouvelles formes de DRM afin d'assurer une concurrence effective entre les entreprises de technologie.


    Un autre pour la route :


    La totalité des logiciels de consultation de contenus protégés sont mis à disposition gratuitement auprès des consommateurs.
    Dans la mesure où des des solutions d'intéropérabilité seront bientôt disponibles et où la loi a déjà prévu une exception de décompilation des logiciels afin de favoriser l'intéropérabilité, les éditeurs de logiciels libres auront les moyens de développer des logiciels permettant d'accéder à des contenus protégés par DRM sans le contourner. Ces logiciels respectant les mesures techniques ne seront pas illicites.
    Enfin, si un industriel s'entêtait à refuser l'intéropérabilité de son DRM avec d'autres logiciels que les siens, il appartiendra au consommateur de santionner cet industriel en ne lui achetant plus ses produits.


    Ca laisse songeur...



    [1] http://www.ratiatum.com/news2903_DADVSI_le_Snep_fait_sa_camp(...)
    [2] http://www.disqueenfrance.com/internet/drm.htm